Concours : Une photo imprimée, ça vous tente ?

Marie-Claire Maison m’a formidablement honorée voici quelques jours. A mon tour de vous faire plaisir, chers amis lecteurs, en vous proposant un petit concours qui devrait combler vos envies de décoration murale.

Voici quelques semaines, Photo Service m’a en effet proposé de tester un de leurs produits : l’impression numérique sur toile tendue.

D’abord un peu sceptique – pour ne rien vous cacher, mes pensées sont allées tout droit vers ces photos de chérubins rougissants reproduits en version “peinture” par des parents ébahis -, je n’en étais que d’autant plus curieuse.

Pour couper court à toute tentation kitsch, j’ai préféré aux photos d’enfant un cliché paysager – en l’espèce une vue de Tallinn au petit jour – qui dormait dans My Pictures depuis plus de 24 mois, et qui méritait à mon avis une mise en valeur plus avantageuse. (et je le dis avec d’autant plus d’honnêteté que je ne suis pas l’auteure de la photo).

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Après quelques pérégrinations informatiques – l’aventure a démarré pour moi en ratant tout simplement le chargement de la photo… Felix culpa, cette erreur m’a néanmoins permis de découvrir la qualité du service après-vente, très disponible et efficace ! – et postales, j’ai fini par recevoir ma toile.

J’ai été très positivement surprise par la qualité de la photo. L’impression numérique est d’une précision qui n’a d’égale que sa fidélité au cliché original, et très sobrement ajustée sur un châssis en bois. Merci, Photo Service, d’avoir mis à mal les clichés (évidemment) qui étaient les miens concernant la reproduction et la transformation de photographies.

Mais je parle, je parle, vous vous doutez bien que je ne vous mettrais pas ainsi l’eau à la bouche sans vous proposer un petit partage d’expérience…

Vous avez vous aussi la possibilité de gagner cette impression numérique sur toile tendue, en format 40 x 60 cm, frais d’envois inclus – un joli cadeau d’une valeur de plus de cinquante euros tout de même !

Pour participer, laissez moi un petit commentaire en me décrivant succinctement la photo que vous choisiriez pour cette impression. Grâce à Camille d’Essayage qui me fait découvrir l’outil random.org, un tirage au sort déterminera l’heureux gagnant.

Vous avez jusqu’à vendredi 3 juillet, 23h59 pour participer, faites passer le message !

Incroyable mais vrai

Ce matin, j’ai eu droit à une nouvelle aussi merveilleuse qu’inattendue :

Inutile de vous dire combien je suis flattée…

Merci du fond du cœur à Marie-Claire Maison pour cet honneur, mais surtout merci à vous pour vos visites et votre soutien à ce blog ! (un langage plus soutenu me reviendra dès que j’aurai retrouvé mes esprits…)

Vente d’entrepôt Mis en Demeure

Cette marque créée en 1993 s’est rapidement fait un nom et une place dans le secteur de la décoration classique qui ne cède en rien au souci de l’élégance, déclinant presque à l’infini la thématique du meuble chargé d’histoire, patiné par les siècles et qui en conserve pour cela une grâce intemporelle.

Certes, nous sommes bien loin ici du mobilier en plexiglas et des accessoires bigarrés qui font le bonheur des modes actuelles, mais faut-il pour autant le déplorer ? Mis en Demeure propose un style unique en son genre qui ne peut que satisfaire les amateurs d’un mobilier conjuguant raffinement, distinction et traditions.

Je suis certaine en tout cas que vous pourrez toujours y trouver de quoi satisfaire les plus exigeants de vos parents. Et pour leur offrir ce plaisir sans vous mettre à dos votre banquier, Mis en Demeure vous invite à sa vente d’entrepôt, qui se tiendra du 19 au 21 juin au 26 rue Proudhon, à la Plaine Saint-Denis.

Pour participer à cet événement, rien de plus simple : il suffit de télécharger et d’imprimer l’invitation que vous trouverez en cliquant sur l’image ci-dessous.

Invitation à la vente privée mis en demeure

Elle vous sera demandée à l’entrée et vous permettra d’accéder à un sésame merveilleusement garni de meubles, d’accessoires et d’antiquités vendus avec une remise allant de 30 à 60 %.

Vous avez bien noté les dates ?

À propos d’électroménager

Voici quelques jours, je vous parlais non sans enthousiasme de la gamme d’appareils électroménagers “Fifties revival” tout en couleurs de chez Smeg. Je fus flattée de constater que d’autres blogs, et non des moindres (une pensée émue pour la grandiose Youpi Touch, qui je l’espère retrouvera bien vite un ordinateur en état de marche), surfent sur la même vague, voire s’en préocuppent au quotidien, à l’image d’Electroménagère, dont j’ai découvert très récemment et avec un grand plaisir le joli blog.

Cette même Electroménagère a d’ailleurs lancé un concours auquel vous pouvez participer jusqu’à demain 10 juin. Le jeu en vaut la chandelle, puisque vous aurez la possibilité de gagner cinq appareils spécialement sélectionnés pour vous par notre dévouée bloggeuse. Alors courez-y vite, je vous épargne la lancinante répétition des règles, elles sont suffisamment limpides et allêchantes chez leur auteur.

Si vous gagnez grâce à moi, n’oubliez pas de m’inviter à une dégustation !

Ode au jardin

Direct D-Sign vous invite à participer à son grand concours pour relooker votre jardin

Voici que les beaux jours au jardin nous convient,
Las ! Nos équipements de l’hiver ont pâti.
Adieu chaises bancales et plateaux délavés,
Direct D-sign saura ton jardin raffiner.

Une inscription, un beau concours, un peu de chance,
Feront de ton jardin un havre d’élégance.
Au bout de quelques clics, à la fin de juillet,
Jesuisdesign.com le bonheur te promet.

Le premier jour du reste de ma vie…

… de ménagère heureuse.

Le 7 avril dernier, j’ai eu le grand plaisir et honneur d’être conviée à la soirée organisée, sous l’égide de la formidable équipe des Résidents, par Brabantia à l’occasion du lancement de leur nouvelle gamme Color Your Bin. Le concept est réjouissant, puisqu’il nous offre de personnaliser un accessoire ô combien indispensable à notre vie quotidienne : la poubelle.

La célèbre marque néerlandaise permet désormais de choisir le coloris de votre réceptacle à déchets, l’imperturbable solidité qui a fait la réputation et le slogan de Brabantia (Solid Company pour les intimes) étant bien sûr au rendez-vous.

sauras-tu retrouver la poubelle cachée sur cette image?

sauras-tu retrouver la poubelle cachée sur cette image?

Ce fut un moment aussi superbe qu’inoubliable, ponctué de belles rencontres, dans le cadre ultra-prestigieux de l’Hôtel Particulier Montmartre, un lieu insoupçonnable, véritable havre de beauté et de design aux confins du quartier que rendit célèbre Amélie Poulain, et dans lequel je me damnerais pour habiter.

Ce n’est donc pas sans un certain émerveillement que j’ai découvert ma poubelle, teintée selon mes goûts – en parfaite incarnation de la subversion, j’avais opté pour un coloris gris-bleu très épuré. Avec ses revêtements inoxydables, sa base synthétique qui ne raie pas le sol, son ouverture tactile à la portée d’un enfant de 2 ans (je vous le confirme avec la tranquille assurance de l’expérience vécue) et sa fermeture hermétique qui réjouit les odorats les plus sensibles, elle a répandu un vrai vent de chic sur ma cuisine qui en a, je ne vous le cache pas, sacrément besoin…

Alors si toi aussi tu rêves d’une poubelle à ton image, fiable et originale à la fois, Brabantia saura t’exaucer en te proposant de faire ton choix parmi un nuancier plus que conséquent. Certes faudra-t-il peut-être que tu renonces à une partie de ton budget soldes, mais tu ne regretteras pas ton investissement, foi de Julie.

Modèle Touch Bin 45 L personnalisable,
Plus d’informations sur le site Brabantia

325 euros

photogénie quand tu nous tiens

photogénie quand tu nous tiens

Une semaine pour durer

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A moins que vous ne viviez en ermite, à l’écart de toute forme de communication (mais en ce cas je doute que vous ayez accès au World Wide Web…), il ne vous aura sans doute pas échappé que cette première semaine du mois d’avril est consacrée au Développement Durable, avec à la clef un imbroglio foisonnement de manifestations et d’initiatives destinées à nous faire réfléchir sur nos habitudes de vie, nous initier aux bonnes pratiques d’une consommation qui n’épuise pas plus que de raison les ressources planétaires .

Bien loin de moi l’idée me lancer aujourd’hui dans une laborieuse analyse des concepts d’écologie, de consommation éthique et de développement durable, mais tous ceux que le sujet ne laissent pas indifférents peuvent compter sur le Salon Planète Durable, qui, du 2 au 5 avril Porte de Versailles à Paris, ne vous propose rien moins que de “découvrir les solutions pour un monde meilleur“.

Autant vous dire qu’il y a de quoi faire.

“Planète Durable® sera la vitrine de toutes les offres et les initiatives en matière de développement durable afin de consommer mieux à l’heure où chacun aiguise sa conscience sociale et environnementale”

Si je devais choisir un objet pour matérialiser cette fibre écocitoyenne qui, lentement mais sûrement, semble investir nos sociétés, j’opterais sans aucune hésitation pour la bicyclette, qui incarne, bien plus qu’un simple moyen de transport, à elle seule un état d’esprit, presque un engagement militant - et je le dis avec d’autant plus d’objectivité que je sais à peine tenir sur un vélo et que je n’en fais strictement jamais.

Or donc, sachez que la bicyclette peut continuer de nous servir bien longtemps après avoir rendu les armes jantes.

La Lampe Bicyclette est une œuvre de récupération vélocipédique conçue par Tät Tat, de fort bien inspirés designers suisses, distribués en nos contrées hexagonales par la non moins inspirée équipe de PA Design.

Fabriquée à partir du montant, du phare et du pignon de vitesse de la Petite Reine, qui lui confèrent un joli aspect industriel vieilli, elle était évidemment l’illustration toute trouvée de l’esprit de cette semaine durable qui se doit de perdurer.

C’est déjà hier.

…. Heureuse Saint-Claude !

Mièvrerie commerciale aidant, je ne résiste pas au plaisir de vous faire partager ma version de la Saint-Valentin, dignement incarnée par cette chanson de Christophe Miossec qui contribua à le faire connaître.

Vous l’aurez compris, je ne suis pas très portée sur l’obligation romantique.

Mais répandre l’amour reste naturellement une joyeuseté bienvenue et bienheureuse, je n’en disconviendrai pas.

lovely candle...made by Les Enflammées

Je vous souhaite donc – quelques instants trop tard…- une heureuse Saint-Valentin + 1, sans guimauve, roses ni chocolats, mais avec toute ma sincérité décorative. Que vous fêtâtes ou non ce samedi, j’espère qu’il vous fut doux.

Étoiles et compote

I was there !

Eh oui, j’ai eu l’insigne honneur et opportunité de pénétrer dans le cénacle clos et de me livrer à des heures de vagabondages enfiévrés dans le labyrinthe des rêves sis au Parc des Expositions de Villepinte… J’ai fait lundi mon baptême de Maison et Objet.

J’ai eu beau n’y passer que quelques heures, j’en suis ressortie les pieds en compote et des étoiles plein la tête…
Vous me pardonnerez si je ne vous livre pas d’emblée le résumé de mes ravissements et mes intuitions quant aux tendances décoratives prochaines et imminentes (d’ailleurs il me faudra sans doute un petit moment pour que cette masse d’images et de découverte se décante comme il se doit), mes déambulations dans les halls et les allées eurent raison de mes forces, aujourd’hui, je ne rêve que couvertures, coussins, musique douce et station allongée (surtout).

Ce qui m’est évidemment un prétexte tout trouvé pour placer mon humeur du jour sous le signe du confort.

jeu de coussins

jeu de coussins

En dehors des bougies, j’ai une autre passion inusable : les coussins, et plus généralement tout ce qui relève du moelleux, du duveteux, du cotonneux.

Bien que n’étant que très modérément amatrice de sieste, je suis prête à faire une exception notable si je peux m’étendre sur le coussin Pillow Play créé par Ana Mir pour Nanimarquina. Conçu sur le modèle inusable de la microbille en polystyrène, il est évidemment d’une malléabilité absolue.

Et puisqu’il s’agit de Nanimarquina, il est évidemment en prime joliment ajouré, avec un fin liseré de couleur pour soigner l’élégance même en situation de fainéantise aigüe.

Euclide es-tu là?

Euclide es-tu là?

La microbille fait également la (bonne) fortune de la marque belge Sit On It, qui décline le concept sous tous les angles… (les poufs géants, c’est eux) : pyramidal, cubique, et même elliptiques, cela ne m’étonnerait pas qu’un de leurs designers soit un amateur patenté de géométrie dans l’espace

plus c'est long, plus c'est bon

Mais j’avoue demeurer davantage encore intriguée et entraîner à musarder tout à mon aise face à la création étrange et pénétrante de Antidiva. Le divan-lit-canapé-fauteuil-chauffeuse Kaa Micama est inclassable et incalculable, au point que j’ai d’ailleurs moi-même quelques difficultés à en saisir le principe (d’où ma velléité toute désintéressée de l’essayer pour moi vous). Il s’agit ici d’un serpentin de coussins reliés entre eux par un système de fermeture Eclair, et tournoyant autour d’un ilot central. Totalement flexible, il se double et se dédouble en d’innombrables variations toutes plus disposées les unes que les autres à célébrer Morphée et ses sbires.

Avis aux amateurs (fortunés)… de mon côté, je m’en vais offrir à mes petits petons un repos bien mérité.

C’est déjà demain

L’année 1995 est à marquer d’une pierre blanche, non pas parce qu’à cette époque je passais innocemment le bac, mais parce que c’est cette année-là que Maison et Objet vit le jour.

Mais qu’est-ce donc que Maison et Objet ?

Et bien quelque chose comme cela, en quelque sorte,

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(si toi aussi tu veux t’amuser à créer tes nuages de tags, c’est ici)

et bien plus encore…

Créé à l’initiative de la Chambre syndicale des Ateliers d’Arts de France, le salon Maison et Objet est un rassemblement international de tous les professionnels du secteur, et un formidable carrefour d’idées et de découvertes qui tient immanquablement ses promesses de donner à voir, à entendre, à ressentir et à toucher les nouveautés et tendances de la Décoration avec un grand D, donc de l’art de vivre, des objets, des meubles, de tout ce qui concerne de près ou de loin l’habitat et l’ornement.

Rien qu’avec cela il y a de quoi faire, vous en conviendrez.

Mais le salon est aussi un dénicheur de talents qui récompense les idées et produits les plus inventifs du marché…

Bref, nous nous trouvons ici devant la caverne d’Ali Baba pour tous ceux que l’inspiration décorative ne laisse pas indifférent, doublé d’une torture mentale sans précédent du fait de son douloureux label reserve.

Heureusement, si cette petite confidentialité interdit au commun des mortels de se rendre en banlieue nord de Paris pour arpenter le moindre recoin de ses multiples espaces, elle est la promesse alléchante de moultes découvertes réjouissantes, qui ne manqueront pas d’être relayées par toute voie médiatique connue. Pensez donc, l’édition de septembre dernier du salon a ressembé près de 70 000 visiteurs et 3356 journalistes…

Et elle commence quand, me direz-vous, cette réjouissance? Et bien pas plus tard que demain figurez-vous. Le Parc des Expositions de Villepinte deviendra donc d’ici quelques heures, et jusqu’au 27 janvier, le centre névralgique international de la décoration, avec à l’honneur le cultissime Karl Lagerfeld, promu pour l’occasion créateur de l’année 2009. Alors pour patienter un peu avant de connaître les nouvelles trouvailles de la saison prochaine, je vous propose en toute subjectivité un exemple de ce qui fut récemment découvert et apprécié durant l’événement.

Mon choix de non initiée se porte sur les sculpturales et révolutionnaires créations de la marque française Beau et Bien. Plus qu’une lampe, ce sont ici de véritables bijoux qui nous sont proposés, associant technologie de pointe – les désormais incontournables LED, ultra performantes et presque inusables – et raffinement – une allure souple, un dessin sobre tout de rondeur et de fluidité – qui réinventent notre relation à l’éclairage. Je suis particulièrement sensible au parasol lumineux, qui me semble pouvoir très allègrement remplacer les services des halogènes et diffuser dans nos salons une ambiance suavement surnaturelle. Et comme il fonctionne avec un chargeur, sa beauté n’est en rien altérée par quelque fil électrique que ce soit.

Je tiens à profiter de l’occasion pour m’autoriser un petit aparté lexical : on a souvent tendance à qualifier de bisannuel un événement qui se déroule deux fois dans l’année. C’est faux ! bisannuel est un adjectif synonyme de biennal, et réfère à ce qui a lieu une fois tous les deux ans. En l’espèce, Maison et Objet, dont les salons se tiennent deux fois par an, intervient donc à une fréquence semestrielle.