petits TOPOS sur le rangement…

Je vous touchai hier quelques mots de mon invraisemblable propension à l’accumulation, qui a pour conséquence – et ce en dépit des bonnes résolutions que je prends plusieurs fois par an – de transformer mon bureau en dépotoir champ de batailles où papiers, carnets, stylos, clef usb, babioles, perles, to do lists auxquelles je ne me tiens jamais se chevauchent en un joyeux n’importe quoi.

En dépit de mes réels efforts, il semblerait que je sois atteinte de désordréite aiguë, un mal que je croyais, les ans passant, incurable…

… C’était sans compter sur la créativité des designers de Pulpo que j’aime décidément beaucoup, qui a imaginé rien que pour moi un panneau de rangement qui se fixe au mur, et sur lequel viennent se fixer des casiers triangulaires qui accueilleront tout l’indispensable superflu qui a tendance à nous faire trop souvent oublier de quelle couleur est notre espace de travail.

Malin, ludique, astucieux et élégant, Topos réunit toutes les qualités! Mais aussi quelques défauts : pour l’irrécupérable dissolue (pour en rester à un registre châtié) que je suis, ce n’est sans doute pas moins de cinq panneaux qui seraient nécessaires pour rendre mon bureau présentable… sans compter que chaque panneau n’est malheureusement livré qu’avec trois casiers, les autres demandant un investissement supplémentaire (et, certes, un choix de coloris un peu plus étendu).

Petite suggestion à nos amis de chez Pulpo : merci de penser à éditer Topos en version waterproof, ma salle de bain vous en serait reconnaissante !

Ombres chinoises

Quand j’étais petite, je n’étais pas grande je n’aimais pas tant les crèmes glacées que les jolis oripeaux qui allaient avec, et notamment les petites ombrelles irisées ornaient délicieusement ma coupe fraise-vanille-chocolat.

Ces ombrelles au parfum d’enfance ont peut-être inspiré les créateurs des parasols Shanghai, qui sait? La ressemblance est presque troublante et les couleurs de nature à nous mettre de bonne humeur !

Je suis en tout cas partante pour siroter sorbets et crèmes glacés bien à l’abri sous ces ombrelles orientales géantes!

Une maxi corbeille pour les bureaux désordonnés (et les autres)

Si la désorganisation est ma croix mon credo, elle me pèse parfois assez pour qu’il me vienne de temps à autre des envies de grand désencombrement… Tout particulièrement, c’est mon bureau, celui-là même où une chatte ne retrouverait pas ses petits, qui mériterait un déblayage drastique des monceaux de papiers, lettres, enveloppes et autres tickets de caisse que je garde imperturbablement, généralement pour y noter frénétiquement et perdre un numéro important ou la trouvaille du siècle.

J’ai généralement peu d’affection pour les poubelles de bureau, généralement trop petites – il suffit qu’on veuille s’essayer à y jeter un papier roulé en boule pour qu’il retombe à côté – et trop peu pratiques – les chemises et dossiers périmés dont on souhaite faire enfin table-rase étant généralement plus grands que la corbeille elle-même. Sans compter qu’elles se renversent toujours, dissimulées qu’elles sont dans le recoin du bureau, au moindre mouvement de jambe.

Heureusement, Rubbermaid a pris le taureau par les cornes et imaginé une maxi corbeille en maille qui s’assume : haute, rectangulaire, sans ostentation – sans beaucoup d’élégance non plus peut-on ajouter, mais le lui demande-t-on au final ? – elle est tout simplement parfaite en compagnon de déblayage paperassier !

Twig : une chaise en bois qui ne laisse pas de marbre

Prise ces derniers temps par une furieuse envie de renouvellement mobilier, et compte tenu de l’état de décrépitude avancée de mes chaises, je commencerais bien par offrir à mon séant de plus valeureuses assises.

J’ai une certaine appétence pour les chaises en bois, bien qu’il ne soit pas toujours évident de dénicher un modèle qui échappe au style rustique, pas toujours du meilleur effet.

Aucun risque avec la chaise Twig et sa structure en hêtre – gage de solidité ! Elle fait dans l’élégance et la sobriété, sans se départir d’un atour original en donnant dans le bicolore. J’aime le côté épuré de l’ensemble, qui trouve sa place aussi bien autour d’une table de cuisine que devant un bureau.

chaise Twig bicolore en hêtre

Les soldes battent leur plein, c’est peut-être le moment d’investir!

Le Saint du Jour

A la Saint Blaise, dans ton évier sens-toi à l’aise.

Entre grands bonheurs et petites contrariétés, je n’ai pas été très prolixe ces derniers temps…

Si les joies sont légion dans ma vie de famille nombreuse, les petits tracas ménagers ne sont pas inexistants (je reconnais qu’il y a plus grave)…

J’ai notamment de plus en plus régulièrement maille à partir avec l’éponge de la cuisine, qui a toujours le chic pour aller se coincer à l’endroit le plus inaccessible de l’évier (plein), soigneusement écrasée entre la casserole en fonte et les assiettes en porcelaine, m’obligeant à mettre entre parenthèse mon allant pour la vaisselle pour me livrer, au préalable, à une périlleuse opération de sauvetage spéléologique de ladite éponge, où le risque est grand de voir faïence et ustensiles s’effondrer en de joyeux et coupants débris.

Il est peut-être temps que je remédie au problème en optant pour un porte-éponge qui conférerait à celle-ci une place idoine et immuable, à l’accessibilité inégalable, bien calée sur le bord intérieur de l’évier.

Chez Umbra, il y en a de plusieurs sortes, en maille ou en plastique, pour évier simple ou double, et dotés d’un système adhésif apparemment breveté qui assure une adhérence parfaite.

porte-eponge umbra

Cependant, je ne vous cache pas que le porte-éponge de chez C.Quoi, est loin de me déplaire. Son petit air affectueux semble pouvoir donner le sourire à tous ceux qui n’ont pas pour la vaisselle une prédisposition innée et ils sont nombreux, le tout pour un coût somme toute comparable (la touche patriote en plus :)

porte-eponge C.Quoi

L’autre solution, ce serait évidemment de posséder ceci

lave-vaisselle retro Smeg

Mais là je frise le hors-sujet!

(Ironing) I’m a slave for you

table-a-repasser-ergonomique-titan-brabantia1

A croire que ce n’est pas un enfant que je viens d’avoir mais une colonie de vacance tout entière… Je suis tout à fait fascinée par la frénésie qui s’empare de mon lave-linge depuis quelque quatre semaines… au point de transformer notre demeure en buanderie géante et votre fidèle servante en experte ès repassage, auquel il me semble avoir prêté serment de totale soumission.

Ne m’en voulez donc pas si je tarde un peu à vous fournir de brillantes idées de cadeaux de Noël, la liste décante doucement et vous sera bientôt offerte.

Je vous laisse, je m’en vais entamer l’ascension de mon Himalaya de linge par la face Nord.

Crédit Photo : Table à repasser ergonomique de Brabantia