Voilààààààà, c’est finiiiiii…
De retour au bureau, j’ai consacré ma journée de complète démotivation retour au labeur à nettoyer comme il se devait tout ce que mon ordinateur contenait de choses inutiles, à commencer par les 153 spams de ma messagerie, un vrai bonheur…
Forte de cette mise en jambe, j’en fus quitte pour réitérer l’opération en version légèrement plus salissante une fois rentrée dans mon doux foyer, qui eut le bon goût de me rappeler que j’avais inopportunément omis de libérer le réfrigérateur de denrées qu’une semaine de repos au frais avaient transformées en joyeux bouillon de culture.
Je vous ferai grâce des détails les plus sordides du film d’horreur alimentaire qui se joua dans ma cuisine, lequel me permit une nouvelle fois de remercier le ciel Brabantia pour la qualité de ses poubelles, je ne me lasse pas de la mienne…
A Paris, comme, je le suppose, dans de nombreuses agglomérations, le fait de jeter ses déchets est un remue-méninge à soi tout seul, surtout quand on se penche sur la question de savoir si tel emballage a sa place dans la poubelle jaune (déchets recyclables, poubelle à valoriser en priorité !) ou dans le container vert (ce vulgaire contenant du tout-venant ordurier)…

Avouons-le cependant, cette pratique aussi ludique que citoyenne comporte un dommage collatéral non négligeable : la propension à démultiplier les poubelles ou ce qui peut en tenir lieu. (je suis une grande adepte des sacs en papier pour les emballages, en dépit de leur absence totale de glamour).
Heureusement, les poubelles à tri sélectif se développent de plus en plus, même si continue de me demander pourquoi elles ne comportent généralement que deux compartiments alors que pas moins de quatre seraient nécessaires :
1 pour les déchets basiques (la fange de nos déchets),
2 pour les déchets recyclables (ceux que l’on est fier de jeter alors que nous ferions mieux de réfléchir à leur outrageux foisonnement),
3 pour le verre (hips),
4 pour le compost (à suggérer à votre copropriété/concierge comme engrais naturel pour les plantes du lotissement, vous m’en direz des nouvelles).
Admettons que l’on passe outre ce dernier, encore assez peu répandu dans les habitats collectifs urbains, il n’existe que de rares maques à pratiquer le trois-en-un :
L’Américaine Rubbermaid, avec son modèle en plastique qui gagnerait sans doute à faire quelques efforts esthétiques mais est tout de même plutôt originale avec sa forme en corole s’ouvrant, par pédale, sur trois compartiments colorés et amovibles, le tout pour une contenance globale honorable de 40 litres.

L’Allemande Hailo avec son modèle Trento öko trio disponible en plusieurs versions. Géométriquement irréprochable, cette poubelle teutonne ne fait pas de jaloux et révèle, toujours par pression de la pédale, trois seaux rectangulaires, eux aussi toujours colorés et amovibles, contenant chacun 11 litres.



Évidemment, si votre espace vous le permet, vous pouvez également accoler plusieurs grandes poubelles “classique” et les différencier par coloris !