Il ne vous aura peut-être pas échappé que j’ai une véritable obsession passion avouée pour tout ce qui touche aux luminaires. Et parmi eux, les lampes qui revisitent notre conception de l’éclairage en nous proposant des formes inhabituelles sont les grands agents de ma contemplation extatique…
Quelle ne fut donc pas ma joie de découvrir chez Presse Citron – que j’aime décidément bien – un tube lumineux aussi bucolique que réjouissant, idéal en ces moments d’intenses attentes printanières.
La lampe branche D+I de taille – 128 cm de longueur – est composée d’une coque à la finition gentiment sylvestre en polyéthylène qui abrite un tube fluorescent. Elle se branche – sans mauvais jeu de mot – sur secteur et peut se poser, s’allonger, se suspendre ou tout simplement trôner au centre de la pièce pour accompagner les urbains frustrés – dont je fais partie – dans leur apéritifs d’inspiration champêtre ou leurs soirées régressives devant l’intégralité de la Petite Maison dans la Niaiserie Prairie(que celui qui n’a jamais péché devant une des multi-rediffusions de la série culte me jette la première bûche).
Certes, l’investissement relatif qu’exige l’hypothétique acquisition de cette belle création donne un léger bémol à mon exaltation, et pourtant, si je vous dis que l’éclairage est de basse consommation – 36 W, avec une intensité lumineuse qui s’apparente aux 120 W de nos ampoules à incandescence classiques – et qu’elle vous assure en moyenne une fidélité de 6000 heures, serez-vous résolument plus mesurés ?
Et si l’attente du printemps (bientôt les amis, 21 mars is coming) se fait pesante, le même Presse Citron nous offre d’agrémenter nos murs de sympathiques arborescences qui oscillent entre élégance et romantisme… Ces jolies arabesques en acier laqué agrémentent des patères qui accueilleront certainement avec beaucoup de plaisir nos prochains effeuillages à la faveur des beaux jours revenus.
















