Concours #1 : le gagnant et l’interview

Un grand merci pour votre participation à ce tout premier concours !!!

La réponse était bien évidemment la Fernsehturm de Berlin, Tour de la télévision pour les non-germanistes, qui, du haut de ses 368 mètres, domine l’Alexanderplatz et qui offre une vue unique sur la ville, en particulier grâce à son restaurant panoramique qui a la particularité de tourner sur lui-même.

La main du Hasard en a décidé ainsi, (merci, Lucile, de m’avoir permis de découvrir le très addictif God Designate !), c’est Sophie, qui m’a écrit d’Aleçon, qui remporte le sticker ardoise.
god-designate-concours-rephorm

Bravo à toi Sophie, envoie-moi vite ton adresse par courriel.

Rassurez-vous, vous aurez bientôt l’occasion de retenter votre chance. Et ne tournez pas les talons, le lot de consolation en vaut la chandelle !

Plutôt que de me livrer à un long discours sur la modernité sobre et urbaine de ses créations, je vous propose en exclusivité mondiale un petit entretien que Michael Hilgers, fondateur de Rephorm, a eu la gentillesse de m’accorder, dans lequel vous découvrirez son œuvre et sa philosophie.

Enjoy !

    Michael Hilgers

    Michael Hilgers

    Comment devient-on un « designer pour balcons » ?

    En réalité, je suis d’abord architecte, spécialisé dans les projets de vente au détail [NdT : autrement appelé retail]. C’est un peu par hasard que j’en suis venu aux balcons, tout simplement en me rendant compte que, s’il existe des produits spécialement conçus pour tous les espaces à vivre, ce n’est pas le cas des balcons, pour lesquels nous sommes contraints d’acheter des objets qui n’ont absolument pas été créés en tenant compte des spécificités d’un tel espace . Et c’est ainsi que fut élaboré en 2006 le pot de fleurs Steckling. Ce premier projet connut alors un certain retentissement, et voilà…

    Y a-t-il en Allemagne un engouement particulier pour la décoration des balcons, des terrasses ou des fenêtres ? Quelles sont les principales attentes des utilisateurs ?

    À mon avis, il y a partout un intérêt commun pour les balcons. C’est d’ailleurs ce qu’attestent les produits imaginés aussi bien au Brésil qu’en Scandinavie ou aux USA … Le balcon est un « salon vert », limité en taille, lequel, du fait de la rareté de « beaux » produits, est souvent rencardé au rang de débarras. Et pourtant, dans les grandes villes, c’est bien souvent le seul espace vert que nous ayons directement sous le nez.

    Sur quels projets travaillez-vous actuellement ?

    A l’heure actuelle, je travaille à un projet de mangeoire à oiseaux transformable pour le « Steckling » : l’hiver venu, on retire les plantes du bac et on y insère à la place une mangeoire spécialement conçue à cet effet.

    Un petit mot (un conseil, une idée, une suggestion…) pour les amateurs de balcons en France ?

    Je suggèrerais aux Français qui disposent d’un balcon de renouer avec la culture de leur balcon laissé en friche ! Pourquoi avoir dans son salon du mobilier design, et, à une vitre de distance, de vulgaires pots en plastiques couleur terracotta… ?

Je vous laisse à ces considérations, si vous souhaitez mieux connaître Michael et ses passionnantes créations, rendez-vous sur le site internet de Rephorm ainsi que sur le passionnant blog de Michael

Un drôle d’oiseau et un concours

Vous l’avez peut-être constaté vous aussi, après nos intérieurs, la tendance décorative s’est emparée de l’agencement de nos balcons, fenêtres, et autres ouvertures sur le monde extérieur. Je ne pouvais donc que profiter de la mode et de l’occasion pour vous présenter le travail d’un designer spécialiste du sujet, et dont j’aime énormément la créativité : Michael Hilgers. Ce jeune créateur berlinois est l’heureux fondateur de la marque Rephorm, toute entière dédiée à l’aménagement des balcons et des terrasses, qu’il s’agisse de pots de fleurs, de mobilier ou d’accessoires.

Fort d’une créativité qui ne semble pas affectée par l’angoisse de la page blanche, Michael Hilgers a créé une gamme de produits sobre et élégantsce qui n’est pas forcément très simple lorsqu’il est question de mobilier outdoor, sauf à côtoyer les sphères de l’interdit bancaire – qui mérite qu’on s’y attarde pleinement.

Le premier succès vint avec le bac à fleurs Steckling - littéralement la bouture -, une création simple, innovante et ergonomique qui se pose tout bonnement sur le rebord de la fenêtre sans requérir le moindre outillage, idéal quand comme moi on se fracture un doigt dès qu’il s’agit de manipuler un marteau…

Depuis, les projets ont foisonné, les bonnes idées aussi…

J’ai un petit faible pour un des derniers-nés de la collection, le cendrier Rohrspatz. Ce ravissant volatile urbain – Rohrspatz est le petit nom allemand du passereau -, à l’instar de son congénère ovipare, aime à nicher sur les rebords et accueillera les mauvaises habitudes de vos convives qui ne rechigneront certainement plus autant à aller fumer sur le balcon !

Si Rephorm connaît un certain succès, d’ailleurs amplement mérité, un des projets qui a le plus retenu mon attention, la lampe de balcon modulable Sling, n’a malheureusement pas encore pu voir le jour de la fabrication à grande échelle… Industriel de goût, si tu me lis, contemple cette lampe d’allure post-moderne… et entends mon appel : qu’attends-tu pour lui laisser sa chance?

Avant de pouvoir m’enorgueillir d’avoir contribué à la production de ce luminaire hors du commun, je souhaitais lui offrir une utilité plus directement pratique en l’associant au tout premier jeu-concours de ce blog

Pour gagner un fabuleux séjour d’une semaine à Berlin – gardons tout de même les pieds sur terre – sticker-ardoise grenouille de chez Coco-Bohème, rien de plus simple :

Derrière les deux derniers clichés de ce post se cache un monument très ultra connu de la capitale allemande. Envoyez-moi vos réponses et un petit laïus sur ledit monument à julie@monblogdeco.com avant lundi, minuit – le cachet de la poste faisant foi – un tirage au sort aléatoire désignera l’heureux gagnant…

Bonne inspiration et bonne chance à tou(te)s, rendez-vous mardi pour la réponse et un cadeau bonus pour tous les participants…

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Et pour quelques détails techniques de plus :

- Bac à plantes “Steckling” en polyéthylène ajustable sur les rebors de balcon jusqu’à 60 mm
59 euros

- Cendrier de balcon “Rohrspatz” en acier à fixer sur le garde-corps (rectangulaire ou cylindrique) jusqu’à 50 mm de diamètre
Disponible à partir de juillet 2009
45 euros

Enfin un meuble de rangement à la mesure de mes capacités

Si vous me faites l’honneur de suivre ce blog, vous avez peut-être remarqué que je compte au rang de mes innombrables très rares défauts celui d’être dérangée. je ne parle pas de mon état mental (quoique), mais de mon incapacité chronique et sans nul doute congénitale à m’organiser, et par tant, à ranger dignement et efficacement mes affaires.

Cette fâcheuse tendance à transformer tout espace – de préférence étroit – en capharnaüm se double du péché de dissimulation : au lieu de chercher à me corriger, je préfère largement donner le change en entreposant l’équilibre précaire de mon désordre dans un espace clos et dissimulé aux regards extérieurs, à l’image du placard secret de Monica dans un épisode de Friends (voir saison 8, épisode 14 pour plus de précisions), qui m’avait, allez savoir pourquoi, tout particulièrement touchée.

Aujourd’hui, je pense avoir déniché un meuble de rangement susceptible d’accueillir plusieurs semaines de fourbi de mon cru, et ceci grâce au coffre de rangement Chest’r conçu par la marque belge Trade Winds.

Élégant, spacieux, robuste et raffiné, , il est tout simplement idéal pour faire place nette et entreposer tout ce qui se range et gagne à ne pas être exposé aux regards extérieurs. Sans compter qu’il est très moderne, sous ses airs bien sages : le fond et le couvercle sont en bois, le cadre en fibre de verre et les éléments latéraux en acrylique… pour une étanchéité associée à la garantie d’une noble solidité.

Comment ça c’est un meuble de jardin ?

Ah oui, je n’avais pas remarqué… mais n’est-il pas de bon ton et à la mode de détourner allègrement les usages des choses ? Avec ses lignes sobres et intemporelles, je trouve au contraire qu’il ne dépareillerait ni dans une chambre, un bureau ou une salle de bain… Et ses proportions honorables en font par ailleurs un siège d’appoint tout trouvé.

poids : 30 kg
prix : 1150 euros – mais des années de rangement et la paix des ménages (sans mauvais jeu de mots) en perspective
bonus track : nombreux coloris disponibles

En descendant de ma montagne

Me voici de retour, quoique pas à cheval, après quelques jours dans les reliefs alpins… Histoire de prolonger un peu cette bienheureuse escapade et de rester au vert, j’avais envie, une fois n’est pas coutume, de m’installer au balcon jardin, histoire de prendre le pouls des must have de nos futurs farniente estivaux (et, tant pis si le retour impromptu de l’hiver met à mal toutes ces illusions).

Autrefois, à l’évocation d’une chaise longue, j’imaginais immanquablement les transats pliables qui ont valu à des générations d’enfants les recommandations apeurées de parents inquiets pour leurs petits doigts fragiles.

Ce n’est donc pas sans plaisir (et soulagement) que je découvre l’existence des chaises longues rigides, à l’image des créations de Qui est Paul ?, une jolie marque spécialisée dans mobilier d’extérieur, dont les lignes contemporaines associent brillamment élégance et sobriété, dont vous n’êtes peut-être pas sans ignorer qu’ils sont mes absolus maîtres à penser décoratifs.

C’est bien connu, le plastique, c’est fantastique. Ce modèle Organic en polyéthylène (relativement) léger (18 kilos tout de même) et recyclable nous en donne une nouvelle preuve, qui a bien sûr son prix : 550 euros, avis aux amateurs…