Arpin, c’est le nom d’une filature alpine spécialisée dans les tissus en laine, avec comme cœur de métier une maîtrise parfaite et éco-responsable du traitement et du tissage des toisons, issues de productions locales.
Forte de son expertise et de sa sensibilité aux matières et aux ambiances naturelles, Arpin propose en 2012 de fort avenantes collections, toutes en délicatesse, qui font dans la douceur sans jamais virer au rustique.
J’ai particulièrement apprécié les abat-jour frangés de la collection Cimes, à la fois très contemporains et naturels. J’aime leur aspect “nude” et leur structure duveteuse, on se croirait presque sous (ou sur?) un nuage.
Plus d’informations (et prochainement la e-boutique) sur Arpin ici
Ceci n’est pas un oeuf
J’étais bien la première à penser que dit tri sélectif, dit poubelle encombrante… C’était là faire preuve de bien peu d’imagination… Certes, il est bien sûr impossible de faire abstraction des différents compartiment qui font l’essence même des poubelles dites de tri, mais – il suffisait d’y penser ! – rien n’interdit d’optimiser l’espace et de faire preuve d’ingéniosité dans le design!Une ingéniosité qui attend sans conteste son paroxysme avec le modèle Ovetto, créée par le designer italien Gianluca Soldi.
Des toilettes au design sylvestre avec Presse Citron
Presse Citron, qui s’était déjà taillé une solide réputation de marque innovante dans le domaine des cadres photos, a pourtant su inventer - à ce stade d’innovation, je n’ose même plus dire imaginer! – un distributeur de papier toilette en forme… d’arbre.

Au lieu de se cacher presque honteusement à l’arrière gauche de nos w.c, le PQtier assume fièrement sa fonction.
Cette silhouette sylvestre en inox - disponible en gris ou en blanc – se fixe au mur, et nous offre ses branches en guise de porte-rouleaux. Une brindille stratégiquement située assume la fonction de dérouleur, les autres faisant donc office de rangement design, certes osé et déstructuré, mais d’une allure résolument originale et bucolique!
Ma seule réserve porterait sur le nom… dommage de baptiser d’un qualificatif presque trivial, construit sur le diminutif que nous donnons affectueusement au papier toilette, à une si jolie création, le Chêne du Trône eût pourtant été tout trouvé!
Les bonheurs sérigraphiques de Dezzig
Quand l’art graphique rencontre la sérigraphie, on ne peut que se réjouir… et si vous laissez Dezzigjouer les entremetteurs, c’est le nirvana visuel qui s’annonce.Car Dezzig ne se contente pas d’éditer de réjouissantes affiches imaginées par de brillants graphistes pile dans l’air du temps : cette maison d’édition 100% bretonne le fait avec l’exigence des passionnés et la rigueur des professionnels, en mettant à l’honneur cette technique d’impression noble s’il en est qu’est la sérigraphie sur papier, sublimant sans comparaison possible le rendu des couleurs et la précision du trait.
Les designers graphiques édités par Dezzig – et disponibles sur son artshop – sont des talents à applaudir et à suivre. Entre l’imagerie poétique de Zig – également fondateur de Dezzig -, la typographie rock’n'roll de Pascal Blua et la facétie provocante et séductrice d’Eric Collet, le choix peut être cornélien, mais quel qu’il soit, il ne pourra qu’être assorti de la double satisfaction de posséder un bel objet, et une œuvre originale imprimée en édition limitée et signée par l’auteur (livrée, en bonus, avec un badge Dezzig furieusement sympathique).
Qui dit affiche dit afficher… pour nous permettre d’exposer dignement nos petits bonheurs sérigraphiques, Zig a même imaginé le Poster Pant, un porte affiche aussi discret qu’original conçu pour tenir l’affiche sans abimer le papier. 
Dezzig nous promet de nouvelles collaborations, et l’édition d’une prochaine affiche pour le mois de novembre… à vos calendriers, je coche dès à présent le mien !
Ceci n’est pas un plateau
Toi qui as connu l’inconfort des soirées dans des appartements mal isolés, et qui aurais vendu ton âme pour le chauffage central (et une double couche de laine de verre), ce message t’intéressera peut-être…
Tu as peut-être fini par céder aux engelures sur tes doigts et couru acheter, pour le plus grand bonheur de ta facture d’électricité, un radiateur d’appoint, tu sais, cet objet à l’aspect aussi improbable qu’il t’est devenu indispensable pour te sentir un tant soit peu à l’aise une fois novembre venu.
Réjouis-toi, frileux lecteur, le design s’empare lui-aussi des chauffages d’appoint… Avoue qu’il fallait y penser, le modèle blanc écru de base suffisant à lui seul à polluer la joliesse du plus cosy des intérieurs…
Le modèle en question est élaboré par la marque italienne I Radium. Son coût est évidemment astronomique comparé à celui de ses congénères à l’esthétique plus relative.
Néanmoins, il peut s’avérer intéressant de s’attarder sur la technologie mise en œuvre, car il se pourrait bien qu’elle assure, à terme, une véritable économie financière, voire environnementale.
I Radium conçoit en effet des chauffages à infrarouge, qui, outre leur consommation en énergie plus réduite, ont pour principe de ne pas expulser d’air chaud, mais de chauffer les objets et les corps, initiant ainsi un échange continu de chaleur entre les occupants, inertes ou non, de la pièce.
A terme, le recours à un tel chauffage s’avérerait donc plus rentable… je ne suis pas forcément entièrement convaincue par la démonstration, mais la démarche se devait au moins d’être soulignée!
ps : existe aussi – entre autres – en version “ceci n’est pas un tabouret“







