Des chaises en mode Pantone avec Seletti

chaises Pantone de chez Seletti

Une question me taraude : Monsieur Lawrence Herbert, qui vous parlera peut-être davantage si je vous dis qu’il est le papa de Pantone, a-t-il ne serait-ce qu’entr’aperçu l’engouement que son invention engendrerait lorsqu’il imagina, en 1963, son premier nuancier ?

Car Pantone ne se contente plus d’être un outil de référence dans l’imprimerie, l’édition et le graphisme. Ce petit catalogue de teintes facilement identifiables grâce à leur codage alphanumérique associé, investit peu à peu l’univers de la décoration.

Les accessoires sont déjà nombreux à se décliner en version “Pantone” (distributeurs de savon liquide, coques de protection pour les appareils de la marque à la pomme récemment endeuillée, sacoches, pochettes, et tant d’autres)…

Avec Seletti, nous pouvons même nous asseoir sur le nuancier – au seul sens premier du terme, bien entendu.
chaise pantone rose seletti

Les chaises pliantes Pantone se déclinent évidemment en de nombreux coloris joliment pétillants, la référence alphanumérique correspondante s’affichant sur l’avant de l’assise, pour un effet visuel élégant et efficace.

Envie d’un peu de color block entre vos murs en ces heures automnales ?

chaise pantone jaune par Seletti

chaise Pantone turquoise par Seletti

petits TOPOS sur le rangement…

Je vous touchai hier quelques mots de mon invraisemblable propension à l’accumulation, qui a pour conséquence – et ce en dépit des bonnes résolutions que je prends plusieurs fois par an – de transformer mon bureau en dépotoir champ de batailles où papiers, carnets, stylos, clef usb, babioles, perles, to do lists auxquelles je ne me tiens jamais se chevauchent en un joyeux n’importe quoi.

En dépit de mes réels efforts, il semblerait que je sois atteinte de désordréite aiguë, un mal que je croyais, les ans passant, incurable…

… C’était sans compter sur la créativité des designers de Pulpo que j’aime décidément beaucoup, qui a imaginé rien que pour moi un panneau de rangement qui se fixe au mur, et sur lequel viennent se fixer des casiers triangulaires qui accueilleront tout l’indispensable superflu qui a tendance à nous faire trop souvent oublier de quelle couleur est notre espace de travail.

Malin, ludique, astucieux et élégant, Topos réunit toutes les qualités! Mais aussi quelques défauts : pour l’irrécupérable dissolue (pour en rester à un registre châtié) que je suis, ce n’est sans doute pas moins de cinq panneaux qui seraient nécessaires pour rendre mon bureau présentable… sans compter que chaque panneau n’est malheureusement livré qu’avec trois casiers, les autres demandant un investissement supplémentaire (et, certes, un choix de coloris un peu plus étendu).

Petite suggestion à nos amis de chez Pulpo : merci de penser à éditer Topos en version waterproof, ma salle de bain vous en serait reconnaissante !

Bureau vaste pour rentrée studieuse…

Il ne vous aura pas échappé que la rentrée bat son plein, et que pour les premiers intéressés, l’heure des devoirs a déjà sonné…

Étant restée une grande enfant devant l’Éternel, je suis toujours pleine d’affection pour les premiers pupitres de nos enfants, ceux sur lesquels ils apprendront leurs tables et leurs poésies.

Est-ce parce que j’ai depuis toujours une fâcheuse tendance à m’étaler, et que mon espace de travail me paraît toujours trop étroit encombré de bibelots et petits papiers inutiles ? J’aurais en tout cas, à l’âge de raison, adoré faire mes devoirs sur le Bureau Caspar de chez Perludi.

Je ne résiste pas souvent au charme du bois brut, et quand il s’associe à un design simple et élégant, je fonds complètement!
Vaste, robuste et très pratique avec son large casier ouvert, ce bureau est aussi très malin, puisqu’il peut grandir avec l’enfant, et même s’incliner en modulant les pieds – qui ne sont pas sans rappeler, version big size, des crayons à papier.

Décidément, l’enfance est un pays réjouissant – même quand l’école s’en mêle !

Une maxi corbeille pour les bureaux désordonnés (et les autres)

Si la désorganisation est ma croix mon credo, elle me pèse parfois assez pour qu’il me vienne de temps à autre des envies de grand désencombrement… Tout particulièrement, c’est mon bureau, celui-là même où une chatte ne retrouverait pas ses petits, qui mériterait un déblayage drastique des monceaux de papiers, lettres, enveloppes et autres tickets de caisse que je garde imperturbablement, généralement pour y noter frénétiquement et perdre un numéro important ou la trouvaille du siècle.

J’ai généralement peu d’affection pour les poubelles de bureau, généralement trop petites – il suffit qu’on veuille s’essayer à y jeter un papier roulé en boule pour qu’il retombe à côté – et trop peu pratiques – les chemises et dossiers périmés dont on souhaite faire enfin table-rase étant généralement plus grands que la corbeille elle-même. Sans compter qu’elles se renversent toujours, dissimulées qu’elles sont dans le recoin du bureau, au moindre mouvement de jambe.

Heureusement, Rubbermaid a pris le taureau par les cornes et imaginé une maxi corbeille en maille qui s’assume : haute, rectangulaire, sans ostentation – sans beaucoup d’élégance non plus peut-on ajouter, mais le lui demande-t-on au final ? – elle est tout simplement parfaite en compagnon de déblayage paperassier !

La chaise Tricot : enfin une assise qui m(‘)aille?

Toujours en quête de nouvelles chaises qui remplaceraient les miennes, j’aime assez le modèle Tricot de chez Scab, et son design original et sympathique. L’assise et le dossier, moulés à la façon d’un ouvrage tricoté main, forment un joli maillage en trompe-l’œil, rendant ainsi hommage, si besoin était, à l’engouement actuel pour les aiguilles et la laine !

Empilables et déclinées en plusieurs coloris – personnellement, j’ai une préférence pour la version rouge -, ces chaises ne se contentent pas de bien porter leur nom, mais sauront s’adapter à moults intérieurs, et à de non moins nombreux extérieurs !

Twig : une chaise en bois qui ne laisse pas de marbre

Prise ces derniers temps par une furieuse envie de renouvellement mobilier, et compte tenu de l’état de décrépitude avancée de mes chaises, je commencerais bien par offrir à mon séant de plus valeureuses assises.

J’ai une certaine appétence pour les chaises en bois, bien qu’il ne soit pas toujours évident de dénicher un modèle qui échappe au style rustique, pas toujours du meilleur effet.

Aucun risque avec la chaise Twig et sa structure en hêtre – gage de solidité ! Elle fait dans l’élégance et la sobriété, sans se départir d’un atour original en donnant dans le bicolore. J’aime le côté épuré de l’ensemble, qui trouve sa place aussi bien autour d’une table de cuisine que devant un bureau.

chaise Twig bicolore en hêtre

Les soldes battent leur plein, c’est peut-être le moment d’investir!

Bientôt le changement d’heure…

Cela tombe bien, il y a toujours fort à faire, côté déco, pour contrecarrer la lente mais implacable obscurité hivernale, et les créations ne manquent pas, en matière de luminaires pour venir éclairer styliser les intérieurs.

Et de style, la marque italienne Slamp est loin d’en manquer, avec ses plafonniers modernes aux arabesques voluptueuses…

…ou encore ses suspensions géométriques dynamisées par de chatoyants coloris.

Avec un catalogue riche de plusieurs dizaines de références, la sélection est une tâche ardue… Personnellement, j’ai un vrai petit faible pour la lampe de table Mille Bolle – la bien nommée – dont la structure semble avoir littéralement saisi au vol une myriade de bulles de savon.

Concours : un mini jardin à gagner!

Au croisement du jardin miniature et du tableau végétal, il y a MySquare®, une jolie invention décorative et naturelle qui ne demande qu’à se plier à vos inspirations et vos envies!


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MySquare® se présente comme un petit coin de nature où verdoieront, selon vos envies, plantes dépolluantes ou herbes aromatiques…

La vraie bonne idée de ce concept pile dans l’ère du temps réside dans son côté furieusement pratique, puisque les plantes peuvent tout aussi bien s’épanouir à l’angle d’un bureau, sur un meuble ou accrochées au mur (voire au plafond!), et ce sans risque de salissures intempestives, car les racines sont fermement tenues par un terreau compact breveté qui officie comme une éponge, et retient terre et eau même dans la plus improbable des positions

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MySquare® se décline en plusieurs coloris et paysages, qui peuvent bien sûr se combiner pour créer une vaste ambiance végétale, le tout dans la sobriété.


Envie de découvrir le produit par vous même? Alors n’hésitez pas, MySquare vous propose de gagner la composition de votre choix!

Laissez votre commentaire en me racontant quel cadre végétal vous attire le plus, et quel usage vous en ferez… Le 10 septembre, je procéderai à un tirage au sort, l’heureux(se) élu(e) gagnera le cadre et le paysage de son choix!

Bonne chance à tous!

Edit 4 septembre 2010 :

petit souci d’url, pour laisser un commentaire, cliquez ICI ! (merci MissChocoreve)

70′s revival

C’est bien connu, le propre des modes est de revenir à intervalles réguliers en nous faisant croire qu’elles sont le dernier cri de l’innovation. J’ai heureusement échappé de peu à celles des santiags et autres mèches décolorées, et ne redoute à présent qu’une chose : que ces lubies attendent l’adolescence de mes enfants pour refaire surface…

En revanche, je me réjouis souvent de constater que la culture des années 70 a encore de beaux jours devant elles… Il faut dire qu’en termes de style, elle est plutôt riche et diversifiées : des amateurs des pantalons larges au néo-hippies en passant par les aficionados du cuir et du daim, difficile de ne pas trouver son bonheur, surtout quand ce dernier est mâtiné de petites touches plus modernes qui en subliment l’éclat.

Et si je vous disais qu’il en est de même en matière de décoration, que le total look seventies a la vie dure, vous me croirez?

Comment ça non?

La couleur marron chocolat et son succès des plus actuels m’en sont témoins, rien n’est plus tendance, en déco, que le style des 30 Glorieuses…

Sachez que Branex Design ne s’est pas arrêté à la seule réédition des tabourets Tam Tam dont j’ai déjà évoqué tout le bien que je pensais il y a peu… La marque a en effet développé toute une gamme de mobilier directement inspirés de cet objet culte. J’ai suis particulièrement charmée par la table basse de la collection, pas vous ?

On a beau aimer le vintage, il est tout de même judicieux de vivre avec son temps, et c’est chose possible grâce au ITam Tam, un bijou de technologie qui dissimule une station pour baladeurs numériques et autres téléphones portables nouvelle génération de la marque à la pomme.

Alors, convaincus ? Je vous l’avais dit que le post-Woodstock avait de beau jour devant lui…

ps : pour en savoir plus sur le tabouret Tam Tam, allez faire un tour de côté de chez Manuel

J’ai trouvé l’applique idéale

Pour d’obscures raisons, certains objets décorativo-utilitaires me causent presque des crises d’urticaire (et si vous me connaissez, vous savez que ne suis que très peu encline à la dramatisation).

C’est notamment le cas de l’objet baptisé “Applique“.

Est-ce dû à mon intolérance pathologique pour ce qui touche à la chose électrique pour laquelle je nourris une peur panique ? Je pencherais plutôt pour une allergie avérée à l’aspect généralement imbuvable des objets en question, qui oscillent généralement entre le kitsch assumé et le mauvais goût ouvertement déclaré.

Pourtant, je ne remets pas en soi ouvertement en cause l’importance du concept, qui permet, rappelons-le, de fournir un éclairage mural – je recopie en l’état la définition donnée par le très respectable Dictionnaire de l’Académie française :


    Appareil d’éclairage fixé à un mur. ” La pièce était éclairée par un lustre et des appliques “

Je me pensais donc condamnée à voguer de Charybde en Scylla et à devoir choisir entre espace trop sombre et éclairage ridicule.

Jusqu’à ce que mes petits doigts fiévreux m’amènent, de clic en aiguille, à découvrir la lampe Kate de chez Pulpo (encore une fois, vive l’Allemagne), qui se paie le luxe de l’originalité tout en réinventant le retro-chic : un pied de facture très victorienne, mais découpé sur la plaque en acier et qui découvre donc le mur sur lequel la lampe est fixée, un interrupteur à tirette, certes, mais suffisamment court pour être drôle dans la discrétion, et un abat-jour revisité en mode moderne qui ne se découvre, effet 3-D oblige, que d’une moitié.

En un mot comme en cent, j’adhère, j’adore…

Une petite réserve cependant, l’applique n’en reste pas moins lampe, et il vous faudra en plus de la fixer au mur la positionner à proximité immédiate d’une prise de courant, car oui, son seul défaut est qu’elle se branche et n’existe pas (encore ?) à connecter à votre domino électrique préféré…