Advent Tea Party

Pour prolonger le précédent post et ses préoccupations culinaires, je vous propose, chers lecteurs, en cadeau, une simple et savoureuse recette de petits sablés à réaliser vous-mêmes et à déguster autour d’un goûter design.

Pour confectionner une cinquantaine de sablés, mélanger dans une terrine 200 g de sucre, 250 g de beurre (je n’ai pas dit que c’était bon pour la ligne), 3 jaunes d’œufs et 3 sachets de sucre vanilliné. Ajouter 275 g de farine, former une boule et la laisser reposer 1h au réfrigérateur. Après ce temps, étaler la pâte sur un plan fariné et découper à l’emporte-pièce les formes de votre choix (à défaut d’emporte-pièce, un verre fait très bien l’affaire). Disposez sur une plaque recouverte de papier sulfurisé et légèrement beurrée, dorer avec un mélange de jaune d’œuf et de lait. Enfournez 12 minutes (et pas une de plus – la cuisson détermine la réussite de vos sablés, et si vous ne disposez pas d’un four multifonction pourvus de programmes de cuisson dignes de ce nom à l’image du luxueux modèle de chez Bosch, je vous conseille de rester impérativement face à votre four pour surveiller l’état de vos œuvres. Renouveler l’opération jusqu’à épuisement de la pâte et laisser refroidir.

D’expérience, je vous confirme que ces sablés accompagneront idéalement vos goûters d’hiver, servis sur une ravissante coupelle en forme de cochon, d’écureuil ou de mouflon, à l’image des présentoirs de chez Sagaform.


Si vous vous sentez la fibre hippie chic, vous procédez certainement à vos dans la théière en céramique et noyer de chez Tonfisk. Ce joli coffret finlandais au design très naturel, composé d’une théière cylindrique avec couvercle en liège et de deux tasses plaira sans conteste aux jeunes couples et à tous les tenants d’une décoration et d’un style tout en simplicité.

Les propriétaires de loft et les amateurs de tendances plus modernistes lui préfèreront sans doute la sculpturale théière de Sorapot, qui associe avec une grande réussite et non moins d’originalité le pyrex et l’acier. Ce petit bijou a été pensé et étudié pour favoriser une infusion optimale de vos feuilles de thé, qui, au sein de la structure centrale, vogueront et flotteront pour révéler tout leur arôme.

Vous connaissez tous les vertus d’isolation thermique et phonique des fenêtre en double vitrage… Le principe est similaire avec ces mugs à double paroi qui vous permettront de savourer votre breuvage sans pour autant vous brûler les doigts essayer de donner le change en saisissant votre tasse par le haut et la voir se fracasser sur le sol faut d’une prise en main adéquate.

C’est àBodum que nous devons cette excellente idée, déclinée en plusieurs tailles et différents modèles pour offrir à toutes les boissons chaudes le contenant idoine.

Il ne me reste plus qu’à vous souhaiter un goûter réussi… Avec une pensée ultime pour les buveurs de café et les nostalgiques du chocolat chaud : Bodum, encore lui, a imaginé une chocolatière idéale pour préparer des chocolats mousseux à souhait et idéalement brassés. Quant aux cafetières, songeons un instant à l’environnement et renouons avec les modèles anciens, sans fil, sans programme, sans capsule, préférant aux accessoires superflus la profondeur de saveur révélees comme nulle par ailleurs… J’ai un petit faible pour les plus élémentaires des cafetières à piston, Bodum, là encore, demeure une valeur sûre…

The final countdown : plus que 34 jours avant Noël

Ce que je préfère en période de fêtes, c’est l’Avent (et de fait aussi l’avant…), ces généreuses 4 premières semaines de Noël bien connues de nos petits pour les calendriers chocolatés qui portent son nom. Nos cousins germains – et une partie de nos compatriotes de l’Est – qui sont décidément des gens très bien célèbrent l’Avent d’une manière qui m’a toujours réjouie et dont j’impose immanquablement la tradition à tout mon entourage francilien : ils concoctent des petits gâteaux (les Plätzchen)offerts et dégustés en famille, entre amis ou au bureau. Et quand je dis concoctent je pèse mes mots, cette tradition est une quasi institution qui peut occuper des weekends entiers et mobiliser l’ensemble de la famille. Vous me direz que tout ceci est fort éloigné de toutes considérations décoratives, et bien détrompez-vous… Toute à ma fièvre de me livrer moi aussi bientôt à ces petites joies, je vous propose aujourd’hui en exclusivité une sélection d’ustensiles et d’accessoires culinaires qui vous permettront de détoner même derrière les fourneaux, et pourquoi pas de glâner ici et là quelques idées de cadeaux “utiles” et cependant réjouissants.

Les géniaux créateurs de Joseph Joseph ont ainsi imaginé, avec Nest8, un set composé d’un saladier, d’un bol mesureur, d’une passoire et de différentes cuillères mesures qui s’imbriquent les uns dans les autres.

mastrioschka de cuisine

mastrioschka de cuisine

Voici un astucieux et élégant tout-en-un qui trouvera sa place dans les cuisines les plus exiguës et vous permettra d’avoir sous la main tous les basiques indispensables aux repas de tous les jours.

Cuisiner rime avec enfourner, et j’ai souvent appris à mes dépends qu’il était difficile de concilier esthétique et fonctionnalité pour ce qui concerne les torchons et autres gants de cuisson. Tous ceux qui comme moi, se sont un jour brûlé les mains à tenter de sortir avec des torchons ou la manique en tissu réalisée en cours de technologie de 6e et qui a fait partie de notre premier trousseau de grande personne, partageront sans doute mon enthousiasme pour ce gant de cuisine Hotheads des Américains inventifs Fred en forme de grenouille, conçu pour résister à la chaleur et faciliter la prise en main de tous vos petits et grands plats.

Quoique peu à même de sublimer la fibre érotique qui sommeille en nous, le tablier de cuisine est cependant indispensable pour se prémunir de toutes les projections intempestives. Voici quelques années, j’ai reçu en cadeau un tablier en lin semblable à ce modèle Stonehenge de chez Libeco qui n’a depuis lors cessé de me satisfaire. Amateurs de cuisine ou maladroits impénitents, ce message vous concerne : le lin est résistant, facile d’entretien – il n’exige pas d’être repassé et se lave à haute température – et se trouve le tissu de prédilection de tous les défilés haute couture du moment… petit conseil supplémentaire : si décidément vous aimez à vous tacher, préférez le fort pouvoir couvrant des couleurs sombres…

Mais rentrons dans le vif du sujet de nos préparatifs culinaires : j’aimerais ici rendre hommage à deux accessoires foncièrement dispensables, mais qu’on ne saurait pourtant que trop s’enorgueillir de posséder… à condition qu’ils remplissent leur fonction première : briller et faire briller nos intérieurs, fussent-ils un banal plan de travail.

LA balance qu'il vous (me) faut

LA balance qu'il vous (me) faut

Je fais partie de ceux qui chaque année se promettent d’acheter enfin une balance de cuisine qui viendra suppléer mon verre doseur et m’évitera d’avoir à taillader ma plaquette de beurre en me livrant à de savantes soustractions lors de la confection de mes pâtisseries. Et comme chaque année, je me dis qu’il y a finalement une réelle poésie à personnaliser une recette au gré de mes souvenirs de primaire. Néanmoins, la balance électronique en métal chromé Uma que voici pourrait bien me faire changer d’avis : d’abord par son design très original, très caractéristique de Casa Bugatti, avec son large bol incurvé et amovible, ensuite, par sa technologie et notamment son système d’extinction automatique, idéal pour tous les distraits et mes mères de famille éparpillées…

Dans un registre similaire, j’en suis encore à casser noix et noisettes au marteau, ce qui me permet de me livrer à de longues parties de cache-cache avec les coquilles ou et les cerneaux, qui ne manquent jamais de prendre au moment de l’impact leur envol vers les recoins les plus improbables de la cuisine. Si je venais à ne plus prendre plaisir à ces petits amusements, j’opterais sans nul doute pour le casse-noix Drosselmeyer, qui a hérité de son origine suédoise solidité, fonctionnalité et raffinement. Il est si parfait qu’il conviendrait presque en seul objet de décoration, mais ce serait bêtement renoncer à un de ses atoûts : il a été spécialement conçu pour s’adapter à toutes les formes et toutes les tailles de fruits à coque.

J’espère que ce rapide tour d’horizon des utilitaires design de la cuisine aura réveillé votre fibre culinaire aussi bien que votre inspiration… A très bientôt pour un nouveau rendez-vous spécial Noël.

Entre ciel et terre

Du nouveau dans le domaine de l’adhésif… je sais, voici typiquement le genre d’expression galvaudée à force d’être réitérée, qui plus est pour ce qui concerne l’accessoire déco par excellence du moment*. (tu n’as pas deviné? rends-toi vite au bas de ce post pour connaîre la réponse)

Même si je ne suis pas, loin s’en faut, amatrice du genre, je ne rechigne cependant pas à reconnaître une idée intelligente et intéressante… c’est le cas pour deux nouveaux modèles fort sympathiques :

une marelle adhésive pour se dépenser malgré la pluie

une marelle adhésive pour se dépenser malgré la pluie

Avis aux âmes d’enfant – qui n’est pas bercé par la nostalgie réconfortante de l’école primaire…? -, voici une vraie trouvaille, le sticker marelle, simple, élégant, discret parce que dépourvu des inévitables fioritures dont la tendance vire de plus en plus sûrement à la surcharge…

C’est à Alaro et au talent fertile de sa créatrice Bérangère – qui réussira peut-être à me réconcilier avec les stickers – que nous devons cette marelle et innocente comme si elle venait d’être tracée à la craie… C’est en quelque sorte une idée de cadeau toute trouvée qui aura en plus le mérite de détacher petits et grands de la console pour les amener, mine de rien, à des jeux de plein air indoor…


le plastique c'est fantastique

le plastique c'est fantastique

Et si comme moi vous êtes un devenu Docteur ès taches à force de devoir réparer vos maladresses, ou si vous en avez assez de vous demander s’il faut oui ou non mettre du sel sur du vin rouge (la réponse est non), pourquoi ne changer de revêtement et opter pour le sticker tapis imaginé par les Invasions Éphémères, emmenées par la foisonnante et ravissante Sofia Antonovich ?

supprimez langle mort

supprimez l'angle mort

Ses arabesques florales lui confèrent un petit côté Laura Ashley tout à fait dans la tendance cocooning du moment. Composé de quatre panneaux triangulaires qui peuvent s’associer au centre de la pièce, il est aussi très élégant comme ornement d’angle, pourquoi pas dans une cuisine ou sous le porte-parapluie de l’entrée.

plus dinquiétudes....

plus d'inquiétudes...

Une véritable aubaine, quoi qu’il en soit, que ce tapis, pour tous les Pierre Richard en herbe ou en chair : il se nettoie à l’éponge, résiste aux griffes comme aux coups de talons, et ne risque pas de devenir une pouponnière à poussière.

*La réponse est : les adhésifs vinyles, plus couramment connus sous le vocable anglo-saxon de stickers. Petit aparté étymologique, sachez par ailleurs que le substantif adhésif est issu du latin adherare: être fermement attaché à quelque chose, et que le verbe anglais to stick serait issu d’un terme proto-indoeuropéen faisant référence à ce qui reste définitivement en place… intéressante nuance, n’est-il pas?

J’veux du soleil (1) : lève-toi et marche

Changement d’heure et climat automnal, voilà qui n’est pas forcément pour donner l’envie de quitter gaillardement son nid lit douillet pour arpenter couloirs frisquets, cuisines gelées et salles de bain glaçantes…. Si certain(e)s d’entre vous ont des idées pour mettre de la bonne humeur et de la chaleur dans nos cabines de douche, qu’ils se fassent connaître!

Je n’ai évidemment pas attendu mon âge avancé et l’aventure de ce blog pour tâcher de rendre plus agréables mes lever… reste que mes efforts n’ont pas toujours porté leurs fruits, j’entends par là que je ne saute pas forcément de mon lit en entonnant un chant à la gloire des “réveils en beauté”…

Je m’emploie cependant à faire de ce moment matinal délicat le prélude à une journée réussie, dont voici, humeur et idées déco à l’appui, les différentes étapes cruciales

déco du matin, tout va bien

déco du matin, tout va bien

Première étape : le petit déjeuner, pas toujours évident quand tout est sombre et froid… autant tâcher de se réchauffer au plus vite, et pour ce faire, rien de tel qu’un bon thé.

Ah, le thé, une cérémonie à elle toute seule, les amateurs ne me contrediront pas… et pour un thé réussi, bien sûr, une eau idéalement chaude (entre 70 et 95°C selon les types de thé) est de rigueur

J’ai découvert avec émerveillement la bouilloire sans fil des Américains de Morphy Richards. En l’espèce, rien de révolutionnaire dans le mécanisme, mais quel raffinement dans l’aspect… Je ne m’attarde pas sur ses lignes élancées, son design sobre et la fonctionnalité de son anse large et de son système sans fil, non, ce qui change tout avec cette bouilloire, c’est sa transparence éclairée… je m’explique : non seulement elle est en verre teinté transparent qui permet, pour une fois, de mesurer avec exactitude le niveau d’eau de l’appareil, mais surtout dispose-t-elle d’un sublime et astucieux système d’éclairage qui se met en route quand l’eau arrive à ébullition, et enveloppe la pièce d’un halo bleuté à la puissance hypnotique incomparable.

Rien de tel pour imaginer lagunes et chaleur même dans les plus polaires des cuisines

Pour le breuvage lui-même, je suis assez puriste, le thé nature fumé restant mon optimum… Heureusement, l’engouement croissant pour ce genre de breuvage a permis de largement relever le niveau et la qualité de ces feuilles à infuser. Pour tous ceux qui souhaiteraient découvrir l’inénarrable richesse du thé qui, tout comme le vin, dispose d’une infinité de crus et de saveurs, Tea Forté propose une assez bonne entrée en matière. Le packaging est séduisant et original, avec des sélections variées – “natures” ou aromatisées, quoique j’appartienne la catégorie des puristes qui considèrent qu’un thé aromatisé n’est déjà plus un thé – présentées dans de jolies pyramides, et des coffrets réellement réussis… autant de bonnes idées cadeaux en prévision d’un Noël approchant

Il existe en outre une grande inventivité dans le domaine des réceptacles de nos liquides chauds ou froids. J’aime beaucoup le design gentiment rétro des mugs et bols Menu, leur décoration géométrique et acidulée est un hommage au designer danois Verner Panton. Petit plus, la fabrication thermos qui permet d’éviter les brûlures tout en gardant nos breuvages bien au chaud.

Si vous êtes plutôt portés sur le café, sachez que mes amis (voir le premier article de ce blog) de Bosch, toujours à la pointe, ont élaboré une cafetière digne des plus rutilants des zincs, qui propose en un tournemain la quintessence du café franchement moulu… Je sais que nous sommes là à mille lieux des jolies dosettes en aluminium qui fleurissent au rayon café de nos grandes surfaces et des machines idoines les perforant avec amour, mais, sans même tenir compte de la question environnementale soulevée par lesdites capsules, y a-t-il réellement une comparaison possible – n’en déplaise aux fans de George – entre un percolateur quasi-professionnel et un pseudo-gadget galvaudé ?

Reste cependant un souci de taille pour les moins du matin d’entre nous : celui de la lumière blafarde qui ne manque souvent pas d’aveugler nos petits yeux fatigués. Il est toujours compliqué de trouver un juste milieu entre un éclairage tamisé délicat mais peu performant et la puissance aveuglante d’un néon… A cœur vaillant, rien d’impossible, Laurent Baulé a créé une suspension dont la forme me rappelle un peu celle d’un butagaz de camping, et qui agit comme un filtre salvateur pour mettre de la gaité dans nos ampoules et un effet disco réjouissant dans nos cuisines.

Adieu réveils moroses, une journée réussie ne peut que commencer !

Rendez-vous très prochainement sur ce blog pour la suite de mes aventures déco du matin… prochain épisode : l’art de vivre dans ma salle de bain.

Ménagons-nous

des poubelles qui inspirent

des poubelles qui inspirent

Ce qu’il y a de frustrant à côtoyer au quotidien l’univers du design, c’est de déceler assez rapidement que, faute de bourse suffisamment approvisionnée, de place ou tout simplement de réel besoin, les mille et unes sémillantes inventions de la mode des objets restent pour la plupart hors de portée. J’ai par exemple récemment pris toute la mesure de la beauté fonctionnelle des poubelles Brabantia, en particulier des modèles Touch Bin qui depuis n’ont de cesse de me faire regarder avec un profond mépris ma ridicule poubelle en plastique. Malheureusement pour moi, celle-ci est encore en parfait état, et je ne suis pas si violente qu’il ne me vienne une pulsion mortifère à son égard. Mais quel effroi quand je la considère, avec son couvercle à pousser naturellement perméable à toutes les odeurs et les déchets collants. Et dire que j’ai été si heureuse lors de son acquisition, pour la première fois, j’avais le sentiment d’être en possession d’un réceptacle adéquat, vaste (30 Litres !) cylindrique, sobre enfin, qui me faisait rentrer dans la cours des grands en m’offrant de me livrer à des considérations sans fin sur les différentes marques de sacs poubelles et de ne plus me tenir à l’affût des sacs plastiques dont j’essaie par ailleurs de faire un usage des plus restreints, fausse bonne conscience environnementale oblige.

C’est donc avec une joie non dissimulée que j’ai désormais la possibilité de pallier ce manque en mesurant toute la nécessité qu’il y a à posséder une poubelle de salle de bain. Comme c’est un accessoire qui lui fait encore défaut, je n’ai pas à hésiter plus longtemps.

Cette note légère dissimule toutefois un vrai tourment intérieur pour l’amatrice d’entretien d’intérieur que je suis. Ne vous méprenez pas, j’ai évidemment plus de projets dans la vie que de vivre dans le ménage et les détergents, mais comme beaucoup, j’ai une petite tendance à la maniaquerie pour ce qui touche à la propreté, même si je ne prétends pas être irréprochable sur ce plan. Pour en revenir à mes tourments ménagers – qui rejoignent quelque peu mes difficultés au rangement rationnel de tout mon bazar -, je rêverais de renouveler intégralement tout ce qui peut participer de l’hygiène ménagère

Même cause et mêmes effets pour ce qui concerne la lessive… je n’ai pas à me plaindre puisque je dispose depuis peu d’un panier à linge sale tout à fait ravissant en bois et tissu qui serait parfait si sa qualité de fabrication relativement fantasque ne faisait se détendre les coutures pour le faire ressembler ressembler à son contenu : un amas de linge en désespérance. J’ai dans l’idée de doubler ce panier rudimentaire d’un second, plus solide sans doute – il n’y a pas que Brabantia dans la vie, visez un peu le modèle Vipp au design minimaliste irréprochable…

ceci n'est pas un thermos

ceci n'est pas un thermos

…Et de lui proposer une nouvelle destinée en le transformant en panier pour linge à repasser… car c’est bien joli de pouvoir cacher son linge sale, encore faut-il pouvoir faire de même une fois le linge propre et sec, tout le monde n’a pas la chance d’avoir une femme de ménage.

En dépit d’un équipement parfois lacunaire, j’essaie de tenir mon domicile à l’abri de la saleté. Je vous livre en bonus quelques petits trucs de nettoyage efficaces sans être trop agressifs pour l’environnement : vinaigre blanc (un grand classique) pour faire briller les chromes et éliminer le calcaire, et bicarbonate de soude pour blanchir l’émail. Toute la subtilité réside dans le fait de déposer la poudre en couche épaisse et de laisser agir quinze minutes avant de frotter et rincer. Résultat miraculeux garanti! Et pour la poussière, adoptez la glycérine : imprégnez votre chiffon de quelques gouttes de ce liquide un peu visqueux, la poussière est captée par le chiffon et vos meubles brilleront de mille feux. Si vous avez d’autres conseils de nettoyage ou des suggestions d’indispensables de l’entretien, n’hésitez pas à les laisser en commentaires!

Chaises hautes pour enfant : oser la classe

les enfants ne sont pas négligés par les designers, pour preuve, la nouvelle génération de chaises hautes aussi fonctionnelles qu'esthétiques

les enfants ne sont pas négligés par les designers, pour preuve, la nouvelle génération de chaises hautes aussi fonctionnelles qu'esthétiques

Jeunes parents – ils se reconnaîtront -, rendez service au bon goût et à vos petits, choisissez des chaises dignes de ce nom qui leur offre de savourer leurs repas dans un contexte idéal.
Je n’ai qu’un goût très modéré pour les chaises hautes en plastiques qui me font l’effet d’un Transformer croisé avec un tracto-pelle. Ce sont de véritables mastodontes souvent un peu criards qui, en plus de prendre une place invraisemblables, s’accommodent systématiquement le plus mal possible avec les cuisines et salons de leurs propriétaires.
Puisque le design fait une entrée massive dans les univers d’enfant, il serait malvenu de ne pas rendre hommage à des modèles aussi sécurisants que ravissants, variés aussi, qui peuvent convenir à toutes les ambiances ou presque…
Les Australiens de Mozzee ont même été jusqu’à imaginer un véritable nid à la touche délicieusement seventies. Cette chaise haute au piètement ajustable inspiré des tabourets de bar permet d’adapter la taille de la chaise pour que votre petit se joigne à toutes les occasions. Et puisqu’il revient à notre époque de mettre en valeur la protection et le cocooning de nos têtes blondes, son siège arrondi est furieusement dans l’air du temps. Côté sécurité, tout à été prévu pour un confort sans crainte : stabilité totale, harnais ajustable et garde-fou.
Ce qu’il a de désagréable avec les chaises hautes, c’est qu’ils sont rigoureusement indispensables tout en ayant une durée d’utilisation somme toute limitée… les petits ont en effet tendance à ne plus trop goûter le confort d’un siège où ils se sentent à l’étroit dès que les 2 ans approchent…. et l’avantage avec cette chaise toute en rondeur, c’est qu’elle se convertit en siège pour enfant dès les 36 mois révolus et ce jusqu’à l’entrée de votre petit à l’école primaire… ingénieux, n’est-ce pas?
Même principe avec les modèles plus classiques et formidablement raffinés des menuisiers allemands Sirch. Ils ont conçu deux modèles – l’un avec pied araignée, l’autre avec pied tulipe – très sobres entièrement adaptables pour tous les âges : chaque élément peut se retirer au fil des mois, et leur forme minimaliste permettent d’asseoir les enfants directement à table, au plus prêt de leurs mets préférés.
Et pour tous les bikers et leur progéniture, les créateurs de Bloom ont imaginé un délicieux ovni : une chaise haute qui soit en même temps un transat et un fauteuil, un investissement certain mais qui durera de la naissance à 6 ans… voire plus. Avec ses courbes qui la font ressembler à une heureuse rencontre du siège spatial et du fauteuil de dentiste, elle est sans doute à ce jour la plus fonctionnelle et la plus chic du marché.