Une lampe 3D vitaminée avec Foscarini

luminaire fields 3 couleur orange par foscarini

Vous avez sans doute remarqué que nous sommes passés à l’heure d’hiver ? (ce qui me fait penser que je ne parle pas assez des horloges ici, un nouveau to do à rajouter à ma si longue liste!).

Même si ce tour de passe-passe horaire nous fait, pour l’instant, gagner un peu de luminosité en soirée, il amène immanquablement mon imaginaire à placer le mois de novembre sous le signe de l’obscurité, et à rechercher du côté de la déco ce qui pourrait compenser ce surcroît de noirceur.

Rien d’étonnant, dès lors, à ce que je sois séduite par le design vitaminé des lampes Fields.

Cette série de 3 appliques tout en angles et en longueurs éditée par Foscarini peuvent se combiner les uns aux autres à la manière d’un puzzle 3D, et diffuser une lumière en forme d’œuvre d’art, à l’image de cette photo qui me fait penser à un soleil cubiste.

ensemble 3 luminaires fields par foscarini

Certes, Fields se rapproche aussi de l’œuvre d’art par son coût… n’empêche, je verrais bien cet astre déstructuré briller dans mon salon !

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Un intérieur qui farte avec Arte Espina

Un tapis en forme de planche de surf ou de snowboard, vous y auriez pensé vous?

Diantre, c’est pourtant vrai après tout, pourquoi cantonner le tapis à de classiques formes géométriques quand tant d’audacieuses possibilités s’offrent à votre imagination ? On avait déjà le tapis fleur pour la salle de bain, pourquoi ne pas pousser un peu plus loin ?

tapis crazy surfing par arte espina

La marque néerlandaise Arte Espina ose la différence, en créant des tapis originaux aux coloris pétillants, avec notamment sa série “Crazy Surfing” qui ne manquera pas de satisfaire les plus exigeants des ados amateurs de glisse.

tapis snowboard crazy surfing arte espina

Outre leur design amusant et chamarré, ces tapis sont tuftés en espirelle, une fibre synthétique dont le contact rappelle celui de lalaine et brevetée par la marque, qui résiste autant aux marques laissées par les meubles qu’aux taches… sans compter que les labels TÜV et TFI lui ont été décernés, garantissant la qualité du processus de fabrication, et son respect des normes environnementales.

Un tapis abordable, sympathique et à même de séduire nos teenagers blasés ? ça n’existe pas, ça n’existe pas !
Et, pourquoi pas ?

Rackstool : un tabouret de rangement ludique

Je me permets aujourd’hui une petite entorse à ma revue de détail des chaises dans tous leurs états, même s’il sera encore une fois question de séant et de design (on ne change pas une équipe qui gagne…)

Rackstool est de ce genre d’objets hybrides que l’on aime à découvrir, à la fois meuble de rangement et tabouret ludique.

La structure est en effet une caisse à bouteille, surplombée d’un coussin, évidemment amovible, permettant de laisser libre court à son imagination et à sa créativité : les tabourets s’emboitent à l’envi pour se hisser à hauteur de zinc, voire se combinent pour devenir un futuriste fauteuil. Libre à vous de combiner les coloris et de vous livrer à un jeu de construction grandeur nature.

Bien que davantage amatrice d’un design plus naturel, je ne peux pas ne pas louer le côté fonctionnel et branché de cette création de chez Bobdesign, idéale pour les petits espaces, les chambres d’étudiants, ou les intérieurs urbains (et je n’ai pas dit que les trois allaient forcément de pair) !

Bientôt le changement d’heure…

Cela tombe bien, il y a toujours fort à faire, côté déco, pour contrecarrer la lente mais implacable obscurité hivernale, et les créations ne manquent pas, en matière de luminaires pour venir éclairer styliser les intérieurs.

Et de style, la marque italienne Slamp est loin d’en manquer, avec ses plafonniers modernes aux arabesques voluptueuses…

…ou encore ses suspensions géométriques dynamisées par de chatoyants coloris.

Avec un catalogue riche de plusieurs dizaines de références, la sélection est une tâche ardue… Personnellement, j’ai un vrai petit faible pour la lampe de table Mille Bolle – la bien nommée – dont la structure semble avoir littéralement saisi au vol une myriade de bulles de savon.

Palindrome ?

Esope reste ici et se repose“, cela vous dit quelque chose?

Bravo, vous êtes en effet face à un palindrome célèbre de la langue française… en effet, le terme désigne les mots ou phrase qui ont pour étrangeté de se lire indifféremment de droite à gauche et de gauche à droite.

Je ne suis pas certaine que les puristes applaudissent à mon trait d’esprit, mais c’est bien ce qui m’est venu en tête quand j’ai découvert une des nouveautés de chez Suck, cette amusante marque anglaise qui se fait fort de faire sortir de l’ordinaire tous les objets du quotidien.

paillasson Come In/Go away de chez Suck

Le paillasson Come In/Go Away a ceci de commun avec le palindrome qu’il peut se lire à l’endroit et à l’envers… mais la ressemblance s’arrête là, puisqu’ici le message diffère selon l’angle de lecture. D’un côté, un accueillant Come In peut saluer l’arrivée des convives, de l’autre, un rassurant Go Away indique le sens de la sortie (mais si vous vous sentez l’âme misanthrope, vous prendrez sans doute plaisir à le disposer inversement).

à positionner selon votre humeur!

Je ne vous le cache pas, le paillasson ne fait pas forcément partie de mes marottes décoratives, j’ai même tendance à le trouver gentiment kitch… mais kitcherie pour kitcherie, elle ne perd pas à se parer d’un brin d’humour !

J’ai trouvé l’applique idéale

Pour d’obscures raisons, certains objets décorativo-utilitaires me causent presque des crises d’urticaire (et si vous me connaissez, vous savez que ne suis que très peu encline à la dramatisation).

C’est notamment le cas de l’objet baptisé “Applique“.

Est-ce dû à mon intolérance pathologique pour ce qui touche à la chose électrique pour laquelle je nourris une peur panique ? Je pencherais plutôt pour une allergie avérée à l’aspect généralement imbuvable des objets en question, qui oscillent généralement entre le kitsch assumé et le mauvais goût ouvertement déclaré.

Pourtant, je ne remets pas en soi ouvertement en cause l’importance du concept, qui permet, rappelons-le, de fournir un éclairage mural – je recopie en l’état la définition donnée par le très respectable Dictionnaire de l’Académie française :


    Appareil d’éclairage fixé à un mur. ” La pièce était éclairée par un lustre et des appliques “

Je me pensais donc condamnée à voguer de Charybde en Scylla et à devoir choisir entre espace trop sombre et éclairage ridicule.

Jusqu’à ce que mes petits doigts fiévreux m’amènent, de clic en aiguille, à découvrir la lampe Kate de chez Pulpo (encore une fois, vive l’Allemagne), qui se paie le luxe de l’originalité tout en réinventant le retro-chic : un pied de facture très victorienne, mais découpé sur la plaque en acier et qui découvre donc le mur sur lequel la lampe est fixée, un interrupteur à tirette, certes, mais suffisamment court pour être drôle dans la discrétion, et un abat-jour revisité en mode moderne qui ne se découvre, effet 3-D oblige, que d’une moitié.

En un mot comme en cent, j’adhère, j’adore…

Une petite réserve cependant, l’applique n’en reste pas moins lampe, et il vous faudra en plus de la fixer au mur la positionner à proximité immédiate d’une prise de courant, car oui, son seul défaut est qu’elle se branche et n’existe pas (encore ?) à connecter à votre domino électrique préféré…

Patère Noster

Saviez-vous que la patère qui nous sert si opportunément à suspendre nos vestes et manteaux, nous épargnant ainsi le douloureux encombrement de nos placards – cela étant toujours par trop occupés – doit son nom à sa ressemblance – en termes de forme – à un petit plat creux éponyme, qui, dans l’Antiquité, servait à recueillir les offrandes ?

Si vous faites partie de ceux que la différence entre le portemanteau et la patère susmentionnée interpellent, voici donc un élément de réponse : littéralement, le portemanteau désigne l’ensemble du dispositif, plus prosaïquement la barre en tant que telles, les patères étant l’ornement permettant d’y accrocher vos effets. J’en conviens, les évolutions en matière de formes et de matières peuvent plus que jamais prêter à confusion.

Toute considération étymologique mise à part, je me convaincs tous les jours un peu plus de la formidable utilité de ces accessoires, en étant dépourvue et à présent que la bise est venue, j’ai toutes les peines du monde à dénicher, pour mon manteau, un emplacement qui lui permette d’être tout à la fois facile d’accès et de ne pas embouteiller l’espace…

Rien ne me désole plus que d’assister à l’errance statique de mon trois-quart sur une chaise ou un fauteuil, qui suffit à détruire tous mes efforts à faire de mon chez-moi un espace ordonné… si ce n’est de devoir le remiser dans mon armoire, et de me livrer à la double quête et du cintre, et de l’espace idoine qui ne le fera pas ressembler à un tas de chiffons lors de ma prochaine sortie.

Bref, en un mot comme en cent, je suis mûre pour l’achat d’un portemanteau digne de ce nom.

C’est Umbra qui remporte sans doute la palme du plus astucieux portemanteau – ce qui ne l’empêche d’ailleurs pas d’être également très élégant – avec son modèle Flip en bois muni de crochets rétractables. Moi qui préfère apprécie une décoration simple et épurée, je ne pouvais pas rester insensible à cet exemplaire élégant, qui donnera du style à toutes les entrées.

Le problème, c’est qu’il est de nos jours rare de sortir uniquement muni de sa seule pèlerine. Couvre-chefs et autres bonnets mis à part, il est plutôt rare de ne pas transporter avec soi une armada d’indispensables accessoires téléphoniques et autres besaces qui tiennent plus de la hotte que de l’aumônière, y compris les vôtres messieurs, si si. Calligaris pallie cette éventualité et nous permet, avec le portemanteau étagère en bois et acier Lanscape, de recueillir tout ce dont vous ou vos convives auront à se délester avant de franchir votre seuil. L’étagère est d’une profondeur de 25 cm, détail confortable et je l’imagine savament étudié… Quant aux lignes, elles sont à l’image même de la marque italienne : raffinées, soignées, admirables…

Pourtant cette fois, c’est vers Paolodesign et ses mini portemanteaux Teddy que mon intérêt se porte. Nul doute que cette craquante frimousse ursine et ses accueillantes pattes auront le don d’apporter leur petite dose de bonne humeur aux journées les plus austères. Je tiens d’ailleurs à profiter de cette tribune pour m’insurger ouvertement contre le fait que ces portemanteaux – une des déclinaisons de toute une série animalière fantaisie – soient dans l’imaginaire collectif exclusivement réservés aux moins de 13 ans. Je ne vois vraiment pas pourquoi l’innocente facétie n’aurait pas sa place également dans le monde les pièces des adultes, non mais !