Ceci n’est pas un oeuf

poubelle tri ovettoJ’étais bien la première à penser que dit tri sélectif, dit poubelle encombrante… C’était là faire preuve de bien peu d’imagination… Certes, il est bien sûr impossible de faire abstraction des différents compartiment qui font l’essence même des poubelles dites de tri, mais – il suffisait d’y penser ! – rien n’interdit d’optimiser l’espace et de faire preuve d’ingéniosité dans le design!Une ingéniosité qui attend sans conteste son paroxysme avec le modèle Ovetto, créée par le designer italien Gianluca Soldi.

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Concours : un mini jardin à gagner!

Au croisement du jardin miniature et du tableau végétal, il y a MySquare®, une jolie invention décorative et naturelle qui ne demande qu’à se plier à vos inspirations et vos envies!


mysquare-ambiance

MySquare® se présente comme un petit coin de nature où verdoieront, selon vos envies, plantes dépolluantes ou herbes aromatiques…

La vraie bonne idée de ce concept pile dans l’ère du temps réside dans son côté furieusement pratique, puisque les plantes peuvent tout aussi bien s’épanouir à l’angle d’un bureau, sur un meuble ou accrochées au mur (voire au plafond!), et ce sans risque de salissures intempestives, car les racines sont fermement tenues par un terreau compact breveté qui officie comme une éponge, et retient terre et eau même dans la plus improbable des positions

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MySquare® se décline en plusieurs coloris et paysages, qui peuvent bien sûr se combiner pour créer une vaste ambiance végétale, le tout dans la sobriété.


Envie de découvrir le produit par vous même? Alors n’hésitez pas, MySquare vous propose de gagner la composition de votre choix!

Laissez votre commentaire en me racontant quel cadre végétal vous attire le plus, et quel usage vous en ferez… Le 10 septembre, je procéderai à un tirage au sort, l’heureux(se) élu(e) gagnera le cadre et le paysage de son choix!

Bonne chance à tous!

Edit 4 septembre 2010 :

petit souci d’url, pour laisser un commentaire, cliquez ICI ! (merci MissChocoreve)

Ce qui ne me manque pas

Ce qu’il y a de sympathique avec le fait d’avoir un troisième enfant, c’est rien de ce qui touche au nécessaire de la petite enfance ne vous est étranger et que l’on est capable de constituer un sac de survie pour tous les imprévus en deux minutes montre en main.

Avec l’expérience, je me sens de plus en plus en mesure de discerner entre le superflu et l’essentiel (ce qui ne signifie pas que je ne sois pas adepte aussi du superflu!).

Au rang de ce qui ne me manque donc pas, il y a ceci

poubelle à couches Sangenic

Attention, je ne dis pas qu’une poubelle à couches soit foncièrement une invention inutile, son caractère indispensable me paraît même avéré dans les espaces où nos petits prolifèrent, comme dans les crèches.

Peut-être parce que nos poubelles à nous ont facilement tendance à se remplir plus vite que de raison, je n’ai pour ma part jamais éprouvé le besoin d’enfermer les restes des changes dans un récipient qui emprisonne odeurs et bactéries… et pour couper court à tout reflux nauséabond, j’ai finalement toujours trouvé que de vieux journaux offraient un emballage tout à fait pratique.

Et je ne dis pas cela seulement parce que j’ai toujours eu les plus grandes difficultés du monde à jeter la couche correctement dans le sac de cette poubelle et à tourner correctement le mécanisme après avoir refermé le couvercle !

100 % VIP(P)

C’est l’été, entre torpeur et vacances, je me sens un devoir de vous proposer un peu de culture déco en lançant une grande série ludo-éducative :

Toi aussi découvre l’histoire qui se cache derrière une marque “.

Aujourd’hui, penchons-nous sur la marque Vipp, un bonheur de design scandinave aux origines danoises bien ancrées… Saviez-vous que cette marque de prestige (si vous ne me croyez pas je vous laisse le soin de compulser les prix) devait son existence à un simple salon de coiffure ?

Non ?

Chouette, vous vous coucherez avec le sentiment d’avoir gagné votre journée !

L’objet phare de Vipp, celui par lequel la notoriété arrive, c’est la poubelle, or, ladite poubelle fut inventée le jour ou Madame Vipp, coiffeuse de son état, sollicita son métallurgiste de mari pour qu’il fabrique la poubelle de sa future enseigne.

    [La scène se passe au Danemark, en 1939]

    [Madame Vipp (de son vrai nom Marie Nielsen)] — “Dis-moi Holger, elle en est où cette poubelle? Comment veux-tu que je me fasse une clientèle si le sol de la boutique reste est couvert de cheveux ?

    [Monsieur Vipp alias Holger Nielsen] — (Elle m’agace avec ses histoires de poubelle, je suis tourneur fraiseur moi, pas Géo Trouvetou…) [tout haut] J’y travaille mon ange, j’y travaille !…

(Note de l’Auteur : les dialogues et le contexte sont purement fictionnels. Toute ressemblance avec des faits existants ou ayant existé ne serait que pure coïncidence.)

La poubelle en question eut un succès immédiat et foudroyant auprès de la clientèle, marquant le début du succès et de la renommée pour M. Nielsen et sa création qu’il baptise “Vipp“, verbe danois signifiant “basculer”, en référence au mécanisme à pédale.

La fabrique prend de l’ampleur, mais le modèle évolue peu, gardant à cœur de conserver des lignes carrées adoucies par des angles arrondis…

Son second succès commercial, Vipp le doit à la fille cadette des Nielsen, qui reprit l’entreprise à la mort de Monsieur, et décida de proposer les poubelles aux particuliers – jusque là, seuls les professionnels y avaient accès.

Aujourd’hui, on n’arrête plus la marque : après le lancement de sa collection de linge de maison en 2006 – les serviettes en coton et fibre de bambou – ce sont les accessoires pour la salle de bain qui ont le vent en poupe… Le design reste caractéristique, mais la palette (y compris graphique) se diversifie, et il est à parier que la petite marque danoise nous réserve d’autres surprises pour les saisons prochaines…

Serais-je victime d’une malédiction sanitaire ? c’est bien inconsciemment que les derniers posts en date sont consacrés à une thématique commune :)

Joindre le futile à l’agréable

Passion du dispensable, quand tu nous tiens… Tâchant depuis plusieurs années de ne pas me jeter de façon complètement écervelée dans la fièvre consumériste, je me fais un devoir de ne pas trop souvent acheter ce dont je n’ai objectivement pas besoin.

Et comme j’essaie aussi d’avoir deux doigts de jugeote, je sais bien que ce qu’il y a d’intéressant à désirer quelque chose, c’est bien la délicieuse période de latence préalable, celle où nous sentons monter en nous la joie promise de posséder enfin l’objet tant espéré…

Mais j’ai beau me soumettre à cette (monacale, il va sans dire) discipline de mesure et de tempérance, mon naturel futile a tendance à revenir au galop… je me laisse forcément prendre au piège jeu des menus accessoires et autres belles choses dont il me semble que l’acquisition rendrait ma vie ô combien plus délectable… Il ne me reste donc plus qu’à me livrer à une joute rhétorique et dialectique avec moi-même afin de pouvoir justifier de l’absolue nécessité de mes caprices à la bonne marche du foyer… Travaux pratiques :

comment tout mettre à sack

comment tout mettre à sack

Au rang des stimuli actuels de ma mauvaise foi, il y a le vase Sack, en prévision duquel j’ai échafaudé un argumentaire tout à fait infaillible : vous avez certainement comme moi remarqué qu’on n’a jamais le récipient adéquat lorsqu’on nous offre des fleurs. Il est toujours trop large, trop grand, trop étroit… Pour mettre en valeur les belles graminées. Avec lui, fini les moments passés à découper en toute hâte – et pour un résultat assez navrant – une bouteille d’eau minérale pour faire tenir ensemble une jolie composition florale : en effet, il se transforme à volonté grâce à sa composition en pvc thermoformable.

Le principe est simple : il devient malléable passé sous l’eau chaude, puis se rigidifie à l’eau froide une fois la forme idoine trouvée. Cette idée lumineuse nous vient de PA Design, qui se surpasse décidément pour nous proposer des objets du quotidien revisités par le biais de l’humour et de la différence.

Maintenant que je me suis (légitimement) accordée une nouvelle sauteuse, ma (future hypothétique) cuisine (aménagée) s’avère déjà plus reluisante. Hélas – trois fois hélas, je n’ai toujours que de banales casseroles, qui ne me permettent pas de mijoter ni d’étuver comme il se doit mes emplettes maraichères du marché…

après le fridayware, le cookware

après le fridayware, le cookware

Heureusement Royal VKB a pensé à moi : j’avoue rester complètement sans voix devant la beauté vintage de la gamme de faitouts Cookware – un faitout, exactement ce qui me manquait ! c’est fou comme la vie est bien faite.

Ils ne sont pas magnifiques, ces récipients conçus par le designer néerlandais Jan Hoekstra, ici en pleine démonstration?

Il a pensé sa gamme en tenant compte des aspirations de chaque amateur de cuisine à la maniabilité et la performance : même si pour vous cuire un œuf relève de la gageure, vous vous êtes forcément un jour ou l’autre confronté à la difficulté de vider l’eau d’une casserole sans vous ébouillanter et/ou répandre la moitié du contenu dans l’évier évidemment encombré de toute part parce qu’il est tellement plus drôle d’attendre que les reliefs des précédents repas se soient fossilisés sur les assiettes pour commencer à les laver.

Ici, le problème est doublement facilité grâce au système de fermeture des couvercles qui vous offrent le luxe de vider ladite eau majestueusement, et aux anses enfin larges et recourbées qui permettent une prise en main totale. Il va falloir que je trouve le moyen de rendre mes outils de cuisson inutilisables.

En matière de décoration intérieure, j’ai un Trouble Obsessionnel Compulsif, celui des petits luminaires. Ma collection commence à être conséquente, entre lampes, photophores et bougies. Mais ce n’est naturellement jamais assez, j’en trouve toujours de plus attrayantes.

Alors pour m’autoriser cette brique lumineuse éditée par Suck, qui renferme une ampoule photovoltaïque (ce qui implique l’absence totale de tout système électrique), je vais tout simplement me contenter faire jouer la carte de l’émotion et de l’économie écologique.

Je suis sûre que vous débordez vous aussi de ressources et d’inventivité pour vous accorder de petits plaisirs décoratifs… Maintenant que je vous ai livré quelques uns des miens, j’attends les vôtres !

Entre ciel et terre

Du nouveau dans le domaine de l’adhésif… je sais, voici typiquement le genre d’expression galvaudée à force d’être réitérée, qui plus est pour ce qui concerne l’accessoire déco par excellence du moment*. (tu n’as pas deviné? rends-toi vite au bas de ce post pour connaîre la réponse)

Même si je ne suis pas, loin s’en faut, amatrice du genre, je ne rechigne cependant pas à reconnaître une idée intelligente et intéressante… c’est le cas pour deux nouveaux modèles fort sympathiques :

une marelle adhésive pour se dépenser malgré la pluie

une marelle adhésive pour se dépenser malgré la pluie

Avis aux âmes d’enfant – qui n’est pas bercé par la nostalgie réconfortante de l’école primaire…? -, voici une vraie trouvaille, le sticker marelle, simple, élégant, discret parce que dépourvu des inévitables fioritures dont la tendance vire de plus en plus sûrement à la surcharge…

C’est à Alaro et au talent fertile de sa créatrice Bérangère – qui réussira peut-être à me réconcilier avec les stickers – que nous devons cette marelle et innocente comme si elle venait d’être tracée à la craie… C’est en quelque sorte une idée de cadeau toute trouvée qui aura en plus le mérite de détacher petits et grands de la console pour les amener, mine de rien, à des jeux de plein air indoor…


le plastique c'est fantastique

le plastique c'est fantastique

Et si comme moi vous êtes un devenu Docteur ès taches à force de devoir réparer vos maladresses, ou si vous en avez assez de vous demander s’il faut oui ou non mettre du sel sur du vin rouge (la réponse est non), pourquoi ne changer de revêtement et opter pour le sticker tapis imaginé par les Invasions Éphémères, emmenées par la foisonnante et ravissante Sofia Antonovich ?

supprimez langle mort

supprimez l'angle mort

Ses arabesques florales lui confèrent un petit côté Laura Ashley tout à fait dans la tendance cocooning du moment. Composé de quatre panneaux triangulaires qui peuvent s’associer au centre de la pièce, il est aussi très élégant comme ornement d’angle, pourquoi pas dans une cuisine ou sous le porte-parapluie de l’entrée.

plus dinquiétudes....

plus d'inquiétudes...

Une véritable aubaine, quoi qu’il en soit, que ce tapis, pour tous les Pierre Richard en herbe ou en chair : il se nettoie à l’éponge, résiste aux griffes comme aux coups de talons, et ne risque pas de devenir une pouponnière à poussière.

*La réponse est : les adhésifs vinyles, plus couramment connus sous le vocable anglo-saxon de stickers. Petit aparté étymologique, sachez par ailleurs que le substantif adhésif est issu du latin adherare: être fermement attaché à quelque chose, et que le verbe anglais to stick serait issu d’un terme proto-indoeuropéen faisant référence à ce qui reste définitivement en place… intéressante nuance, n’est-il pas?

J’veux du soleil (2) : mens sana in balneariis sanis

Suite de notre grande série sur l’influence d’une déco réussie sur nos humeurs matinales, aujourd’hui :

les ablutions du matin.

Si comme moi vous possédez une chaudière à gaz vieille génération, vous connaissez le cruel dilemme entre la douche écossaise et le supplice de l’ébullition… ce choix cornélien suffisant à gâcher la plupart de mes matinées, j’essaie d’agrémenter ma salle de bain de façon à avoir le coeur et l’esprit occupés par d’autres considérations.
Et c’est au niveau de l’éclairage que – comme toujours souvent – tout se joue… Difficile, dans une salle de bain, de ne pas rapidement sombrer dans le kitsch, si vous avez comme moi passé de longs moments à arpenter les rayons luminaires des magasins en quête d’une applique qui ne rappelle pas irrémédiablement le coin douche d’un hôtel des années 30, vous comprenez sans doute mon tourment.

Comme si souvent, le salut est transalpin, je ne vois guère qu’Artemide pour sauver les apparences… Rondes ou carrées, ses appliques résistantes à l’humidité sont idéales pour les pièces d’eau et les esprits scientifiques ou littéraires. Cela change des éternels plafonniers en papier pliables…

Naturellement, il reste toujours un peu compliqué de se démarquer totalement dans le domaine de la salle de bain : quoi que l’on fasse, les pré-requis indispensables sont peu ou prou identiques, lavabos, douche/baignoire/meuble(s) de rangement/serviettes-jetées-en-vrac-pour-s’imprégner-d’humidité…
Mais il semblerait que la folie des loisirs créatifs touche de plus en plus sûrement le monde du design ; j’ai très récemment découvert un lavabo qui réjouira les plus audacieux – et fortunés – d’entre nous qui n’est pas sans rappeler les dessous de plat à décorer soi-même, vous savez, ces modèles en double vitrage avec des petits compartiments que l’on peut agrémenter à l’envi de mille et une petites choses. Voici une version géante un modèle 100% transparent en verre (très résistant) de chez Italbrass, non seulement très élégant, mais aussi formidablement subversif puisqu’il peut faire office d’aquarium…

Tout est prévu, des ouvertures au sommet amovible, de l’éclairage au filtre, pour animer la salle de bain…

Si le fait de vous démaquiller au-dessus d’un vivarium vous dérange – moi-même ne suis pas sûre d’y trouver mon compte -, il est également possible d’agrémenter ce lavabo de sable et de fleurs séchées, de coquillages, de billes, de plantes, ou de souvenirs de vacances.

Une idée qui fera sans doute son chemin… je parie une boîte de chocolat que ce genre de trouvaille configurable au gré de ses humeurs fera son chemin dans plus d’une pièce de la maison.

C’est en tout cas une manière diablement originale de distinguer sa salle de bain et de prendre plaisir à y pénétrer, même après une nuit trop courte.

Mais l’agrément peut prendre des formes plus accessibles, et sur ce point, je continue de penser que les accessoires ont un rôle fondamental à jouer. Un écueil à éviter cependant : le foisonnement outrageux (il n’est pas nécessaire de muer la pièce en gadget-mobile). Mais quelques menus objets pratiques et originaux auront le don d’égayer votre espace tout en favorisant son organisation.
Un petit exemple sympathique (attention, esprits pudibonds s’abstenir) : ces amusantes patères Fifi et Fafa imaginées par Banal Extra détournant de façon coquine les attributs masculin et féminin pour accueillir peignoirs et draps de bain.

Vulgaire? point du tout, regardez bien ces lignes naïves, ce design sobre, ces couleurs unies, il y a beaucoup d’humour et de détachement dans ces objets, et de quoi forcer l’admiration de vos amis, qui, eux, n’oseraient jamais pareil trait d’humour.

Ne désespérez pas si vous êtes plus fleur bleue, à vous aussi, élégance et légèreté sont accessibles! Il suffit de peu de chose pour conférer à une pièce d’eau un petit air frais et joyeux, par exemple une bonde originale créée par Funtastique Plastique, à l’image de ce bouchon de bain fantaisie à flotteur en forme de bateau.

Il n’est pas craquant, ce petit bateau digne de nos meilleurs pliages d’enfant ?

Autre bonne idée, champêtre celle-ci, avec ce véritable organiser de lavabo en caoutchouc vert de chez Umbra, qui avec ses longs fils imitation herbage est idéal pour entreposer brosses à dents et dentifrices pour petits et grands.

Et pour défier les lois de l’apesanteur et avoir en toute circonstance des serviettes propres et bien pliées à disposition, je ne résiste pas au plaisir de vous faire découvrir, toujours chez Umbra, le porte-serviette invisible, véritable étagère murale intelligente pourvue d’une fine lamelle dans laquelle se glisse le drap de bain, créant un support stable et unique, donnant l’impression de flotter dans les airs à la manière d’un ravissant tapis volant.

Adieu mauvais matins, la salle de bain devient une pièce design à part entière !

A bientôt pour de nouvelles aventures déco….

Ménagons-nous

des poubelles qui inspirent

des poubelles qui inspirent

Ce qu’il y a de frustrant à côtoyer au quotidien l’univers du design, c’est de déceler assez rapidement que, faute de bourse suffisamment approvisionnée, de place ou tout simplement de réel besoin, les mille et unes sémillantes inventions de la mode des objets restent pour la plupart hors de portée. J’ai par exemple récemment pris toute la mesure de la beauté fonctionnelle des poubelles Brabantia, en particulier des modèles Touch Bin qui depuis n’ont de cesse de me faire regarder avec un profond mépris ma ridicule poubelle en plastique. Malheureusement pour moi, celle-ci est encore en parfait état, et je ne suis pas si violente qu’il ne me vienne une pulsion mortifère à son égard. Mais quel effroi quand je la considère, avec son couvercle à pousser naturellement perméable à toutes les odeurs et les déchets collants. Et dire que j’ai été si heureuse lors de son acquisition, pour la première fois, j’avais le sentiment d’être en possession d’un réceptacle adéquat, vaste (30 Litres !) cylindrique, sobre enfin, qui me faisait rentrer dans la cours des grands en m’offrant de me livrer à des considérations sans fin sur les différentes marques de sacs poubelles et de ne plus me tenir à l’affût des sacs plastiques dont j’essaie par ailleurs de faire un usage des plus restreints, fausse bonne conscience environnementale oblige.

C’est donc avec une joie non dissimulée que j’ai désormais la possibilité de pallier ce manque en mesurant toute la nécessité qu’il y a à posséder une poubelle de salle de bain. Comme c’est un accessoire qui lui fait encore défaut, je n’ai pas à hésiter plus longtemps.

Cette note légère dissimule toutefois un vrai tourment intérieur pour l’amatrice d’entretien d’intérieur que je suis. Ne vous méprenez pas, j’ai évidemment plus de projets dans la vie que de vivre dans le ménage et les détergents, mais comme beaucoup, j’ai une petite tendance à la maniaquerie pour ce qui touche à la propreté, même si je ne prétends pas être irréprochable sur ce plan. Pour en revenir à mes tourments ménagers – qui rejoignent quelque peu mes difficultés au rangement rationnel de tout mon bazar -, je rêverais de renouveler intégralement tout ce qui peut participer de l’hygiène ménagère

Même cause et mêmes effets pour ce qui concerne la lessive… je n’ai pas à me plaindre puisque je dispose depuis peu d’un panier à linge sale tout à fait ravissant en bois et tissu qui serait parfait si sa qualité de fabrication relativement fantasque ne faisait se détendre les coutures pour le faire ressembler ressembler à son contenu : un amas de linge en désespérance. J’ai dans l’idée de doubler ce panier rudimentaire d’un second, plus solide sans doute – il n’y a pas que Brabantia dans la vie, visez un peu le modèle Vipp au design minimaliste irréprochable…

ceci n'est pas un thermos

ceci n'est pas un thermos

…Et de lui proposer une nouvelle destinée en le transformant en panier pour linge à repasser… car c’est bien joli de pouvoir cacher son linge sale, encore faut-il pouvoir faire de même une fois le linge propre et sec, tout le monde n’a pas la chance d’avoir une femme de ménage.

En dépit d’un équipement parfois lacunaire, j’essaie de tenir mon domicile à l’abri de la saleté. Je vous livre en bonus quelques petits trucs de nettoyage efficaces sans être trop agressifs pour l’environnement : vinaigre blanc (un grand classique) pour faire briller les chromes et éliminer le calcaire, et bicarbonate de soude pour blanchir l’émail. Toute la subtilité réside dans le fait de déposer la poudre en couche épaisse et de laisser agir quinze minutes avant de frotter et rincer. Résultat miraculeux garanti! Et pour la poussière, adoptez la glycérine : imprégnez votre chiffon de quelques gouttes de ce liquide un peu visqueux, la poussière est captée par le chiffon et vos meubles brilleront de mille feux. Si vous avez d’autres conseils de nettoyage ou des suggestions d’indispensables de l’entretien, n’hésitez pas à les laisser en commentaires!