Happy Thanksgiving !

Fauteuil Citrouille Marais International coloris orange

A défaut d’objet de décoration qui rappelle la sacro-sainte dinde au cranberries et à la patate douce, je célèbre à ma façon ce jour de fête états-unienne en me rabattant sur le potiron qui figurera sans nul doute ce soir, sous forme de tarte, au menu des tablées américaines.

D’accord, fauteuil Citrouille de chez Marais International aurait sans doute plus judicieusement illustrer un petit post en référence à Halloween, mais la date est trop outrageusement passée pour que je puisse prétendre à un petit oubli… et puis au bout du compte, citrouille et potiron ont beaucoup en commun, non ?

Une question me turlupine cependant, combien y aura-t-il de séants à savourer ce soir la fameuse tarte confortablement assis dans cet alléchant fauteuil ? La question reste ouverte, n’est pas Amélie Poulain qui veut…

La table basse comme vous ne l’avez jamais vue

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Non, ceci n’est pas une mini-jupe pour Pollypockets (maintenant que je vous ai dévoilé mon statut de maman, j’ose toutes les comparaisons !), pas plus que la version modernisée d’une parure nuptiale mésopotamienne, mais une table basse.

Imaginée par le designer français Thomas de Lussac, la table basse Zoom a tout du meuble postmoderne idéal pour donner de l’allure à tout bon loft digne de ce nom.

Cette création aux formes rondelettes et originales ne sera certainement pas au goût de tous, mais elle a le mérite de la singularité, qu’il s’agisse du concept ou de la fabrication. En effet, M. de Lussac a choisi, pour la réaliser, une technique plutôt connue ingénieurs pétroliers. En effet, Zoom est constituée d’une seule et unique pièce de métal, découpée au laser puis roulée selon des procédés dont j’ignore tous des détails, mais qui garantissent une solidité maximale pour une consommation énergétique réduite.

Vous me ferez signe quand l’apéritif sera servi ?

Le bonheur est dans le pré

N’ayant pas, je vous le rappelle, la télévision, je serais bien en peine de vous fournir un compte-rendu détaillé d’une célèbre émission de real-tv…

Non, si bonheur champêtre il y a, il sera le fait des paisibles ruminants qui accommodent nos trajets en train et en voiture.

Le rapport avec le champ décoratif ?

J’y viens, j’y viens…

Vous savez sans doute que la peau de vache est un élément incontournable de toute décoration qui n’a pas honte d’affirmer son admiration pour le stye champêtro-naturaliste emprunté aux ranchs texans. Au demeurant, fouler au pied le cuir – fort doux - de Pâquerette transformée en descente de lit ne me pose pas tant un problème moral qu’esthétique.

Tout d’abord, j’ai toujours eu un peu de mal avec les contours mal définis… rien ne me met plus hors de moi qu’un tapis qui rebique, alors si en plus les coins sont démultipliés par une forme non rectangulaire, je ne réponds plus de rien !

Et puis reconnaissons-le, toute confortable et lustrée qu’elle soit, une peau de vache à l’état brut confère une petite touche taxidermiste à une décoration qui ne peut pas être du goût de tous.

Angelo semble avoir surmonté la difficulté avec le tapis Rodeo. Ici, la peau de vache a été découpée, teinte, travaillée et agencée de façon à se présenter sous une forme plus classique, et en même temps diablement originale.

J’aime beaucoup l’idée des ronds de peau – mais ils seraient en tissu que je les aimerais tout autant – cousus ensemble et qui proposent une mosaïque de couleurs et de formes très réussie, qui changent – précisément - des uniformes tapis de salon traditionnels.

Le bas blessera en revanche au niveau de l’entretien, le tapis étant constellé de ronds, il est aussi forcément “troué” de partout…

Il faudra donc sans doute une sacrée dose de patience et un aspirateur des plus précis pour venir à bout des miettes répandues dans toutes ces interstices…

Décidément, la perfection n’est pas de ce monde.

70′s revival

C’est bien connu, le propre des modes est de revenir à intervalles réguliers en nous faisant croire qu’elles sont le dernier cri de l’innovation. J’ai heureusement échappé de peu à celles des santiags et autres mèches décolorées, et ne redoute à présent qu’une chose : que ces lubies attendent l’adolescence de mes enfants pour refaire surface…

En revanche, je me réjouis souvent de constater que la culture des années 70 a encore de beaux jours devant elles… Il faut dire qu’en termes de style, elle est plutôt riche et diversifiées : des amateurs des pantalons larges au néo-hippies en passant par les aficionados du cuir et du daim, difficile de ne pas trouver son bonheur, surtout quand ce dernier est mâtiné de petites touches plus modernes qui en subliment l’éclat.

Et si je vous disais qu’il en est de même en matière de décoration, que le total look seventies a la vie dure, vous me croirez?

Comment ça non?

La couleur marron chocolat et son succès des plus actuels m’en sont témoins, rien n’est plus tendance, en déco, que le style des 30 Glorieuses…

Sachez que Branex Design ne s’est pas arrêté à la seule réédition des tabourets Tam Tam dont j’ai déjà évoqué tout le bien que je pensais il y a peu… La marque a en effet développé toute une gamme de mobilier directement inspirés de cet objet culte. J’ai suis particulièrement charmée par la table basse de la collection, pas vous ?

On a beau aimer le vintage, il est tout de même judicieux de vivre avec son temps, et c’est chose possible grâce au ITam Tam, un bijou de technologie qui dissimule une station pour baladeurs numériques et autres téléphones portables nouvelle génération de la marque à la pomme.

Alors, convaincus ? Je vous l’avais dit que le post-Woodstock avait de beau jour devant lui…

ps : pour en savoir plus sur le tabouret Tam Tam, allez faire un tour de côté de chez Manuel

Almanach

” A la Sainte-Brigitte, que ton salon soit insolite “

Pour cela, je te propose, cher lecteur décophile, trois idées qui te permettront d’apporter un petit grain de folie à ton salon tout en restant design à coup goût sûr !

- Si tu te piques d’apprécier les atmosphères zen et les ambiances asiatiques, tu opteras certainement pour la lampe Bouddha de chez Slide, qui me plaît surtout pour sa dimension kitch totalement assumée. Vous pourrez ainsi faire un véritable pied de nez à toutes les reproductions plus ou moins réussies en simili-bois et en ersatz de plâtre que l’on voit foisonner de chambres d’étudiantes en salon de ménagère en passant par la salle de bain de mamie.

Vous ne pourrez pas vous défendre d’avoir quant à vous osé l’audace…

- Pour aller un pas plus loin et ancrer le salon dans l’inhabituel, il n’est pas forcément nécessaire d’opérer par une révolution (mobilière) copernicienne… Un élément bien choisi peut suffire à donner à votre pièce un tour surnaturel, un je ne sais quoi de supersonique, à l’image de la futuriste table basse “Super Onda” distribuée par Miniforms.

table basse super onda miniforms

- Enfin, si vous êtes tiraillé entre votre amour du vintage et votre attirance pour le moderne, vous n’avez pas à hésiter : combinez allègrement les deux, par exemple en asseyant vos convives sur des tabourets Tam Tam, certes, mais revus et corrigés en version chromée – excusez du peu ! – par Branex Design. La marque se caractérise d’ailleurs par sa magistrale capacité à faire vivre au mobilier des années 1970 une seconde jeunesse… comme elle le fait avec ce chef d’oeuvre de designer Henri Massonet… S’il vous prend l’envie d’appliquer “17 ans encore” à votre déco, vous connaissez donc la marche à suivre…

La Bibliothèque Verte

Point de rubrique consacrée à la littérature pour enfant (d’ailleurs j’étais à titre personnel bien davantage adepte de la bibliothèque rose, mais je suis une fille après tout), néanmoins, la Bibliothèque Collect du designer Ole Jensen, éditée par Normann Copenhagen ne pouvait pas ne pas m’inspirer ce petit clin d’œil aux grands classiques de nos lectures enfantines.

Cette bibliothèque en pin aux lignes géométriques n’est pas sans rappeler, par sa forme, un certain arbre au feuillage persistant que nous décorons au moment de Noël.

Rien d’étonnant, cette création originale nous venant tout droit des latitudes scandinaves où le conifère n’est rien moins qu’abondant et valorisé.

Dotée de nombreux compartiments de rangement, elle peut certes interpeler par un coloris volontairement osé, en tout cas pour un meuble de rangement. Mais c’est sans doute aussi cette hardiesse qui lui confère une grande partie de son intérêt et de son charme, outre bien sûr son aspect sylvestre et sa composition naturelle.

Avec elle, aucun doute, vos petits se découvriront une véritable prédisposition pour l’ordre et le rangement, même si vous aurez sans doute envie de la garder pour votre salon…

J’ai trouvé l’applique idéale

Pour d’obscures raisons, certains objets décorativo-utilitaires me causent presque des crises d’urticaire (et si vous me connaissez, vous savez que ne suis que très peu encline à la dramatisation).

C’est notamment le cas de l’objet baptisé “Applique“.

Est-ce dû à mon intolérance pathologique pour ce qui touche à la chose électrique pour laquelle je nourris une peur panique ? Je pencherais plutôt pour une allergie avérée à l’aspect généralement imbuvable des objets en question, qui oscillent généralement entre le kitsch assumé et le mauvais goût ouvertement déclaré.

Pourtant, je ne remets pas en soi ouvertement en cause l’importance du concept, qui permet, rappelons-le, de fournir un éclairage mural – je recopie en l’état la définition donnée par le très respectable Dictionnaire de l’Académie française :


    Appareil d’éclairage fixé à un mur. ” La pièce était éclairée par un lustre et des appliques “

Je me pensais donc condamnée à voguer de Charybde en Scylla et à devoir choisir entre espace trop sombre et éclairage ridicule.

Jusqu’à ce que mes petits doigts fiévreux m’amènent, de clic en aiguille, à découvrir la lampe Kate de chez Pulpo (encore une fois, vive l’Allemagne), qui se paie le luxe de l’originalité tout en réinventant le retro-chic : un pied de facture très victorienne, mais découpé sur la plaque en acier et qui découvre donc le mur sur lequel la lampe est fixée, un interrupteur à tirette, certes, mais suffisamment court pour être drôle dans la discrétion, et un abat-jour revisité en mode moderne qui ne se découvre, effet 3-D oblige, que d’une moitié.

En un mot comme en cent, j’adhère, j’adore…

Une petite réserve cependant, l’applique n’en reste pas moins lampe, et il vous faudra en plus de la fixer au mur la positionner à proximité immédiate d’une prise de courant, car oui, son seul défaut est qu’elle se branche et n’existe pas (encore ?) à connecter à votre domino électrique préféré…

Almanach

” A la Saint-Aymar, sublime ton comptoir “

Vous l’aurez deviné, le dicton du jour s’adresse aux amateurs de cuisine américaine et de coins-bars propices aux moments de convivialité.

Mode, style de vie et aménagement d’espace ont, au fil des ans, transformé la cuisine en pièce cachée et confidentielle en espace ouvert sur les pièces à vivre, permettant à l’hôte de la soirée d’être également l’acteur et non plus seulement le témoin absent des apéritifs dinatoires les plus hype.

À ce titre, l’espace de transition entre la cuisine et le salon/salle à manger est un lieu stratégique où afficher son bon goût n’est pas un vain mot.

Alors, tabouret ou chaise de bar ? Le choix est souvent guidé par un sens aigu du confort autant que du paraître.

J’ai eu un certain coup de cœur pour les formes vaporeuses et chromées des tabourets Moos, de chez Miniforms, qui répondent plutôt bien aux attentes des amateurs de style loft urbain et épuré.

Cependant – l’âge sans doute -, je nourris quelques réserves quant au confort des assises lorsqu’elles sont comme ici pourvues de dossiers pour le moins minimalistes.

Si nous recherchons une décoration qui associe glamour et matière moderne tout en ménageant nos lombaires, nous pouvons opter pour les chaises de bar capiton réalisés par Acrila, et même, pourquoi pas, oser le total look, puisque le spécialiste du plexiglas imprimé a conçu, sur le même modèle, une table de bar qui conjugue modernité et simplicité…

Petit clin d’œil aux amateurs d’une célèbre émission de télé-crochet diffusée sur la 6e chaîne, si d’aventure vous suivez les après-primes diffusés sur la chaîne parente de la TNT, vous reconnaitrez la patte “Acrila” sur la table dédiée aux interviews… Vous pouvez toujours prétendre que vous ne me croyez pas, vous aurez ainsi un bon prétexte pour regarder en toute bonne conscience un programme pas nécessairement avouable… Inutile de me remercier :) .

Almanach

Nouvelle semaine, nouvelle rubrique… Avec l’Almanach, je vous propose de joindre l’utile à l’agréable en revisitant sur le ton de l’humour les dictons associés au Saint du Jour. Vous n’aurez donc plus d’excuse pour oublier de souhaiter sa fête à votre collègue ou voisin… tout en restant à la pointe de l’actualité décorative mondiale.

” A la Sainte Sophie, sache de l’éparpillement faire fi “

Puisque ce jour est tout entier consacré à la sagesse – je vous renvoie à l’étymologie du nom Sophie – il était impensable de ne pas en profiter pour mettre un peu d’ordre dans nos fatras divers… Pour nous y aider, nous pouvons compter sur la bibliothèque en aluminium Gigio de chez Miniforms.

J’avoue ne pas forcément vouer une passion particulière pour les bibliothèques murales, souvent passablement massives et ennuyeuses. Celle-ci dénote par sa sobriété, que n’interdit en rien une touche d’originalité, puisque vous aurez remarqué que les étagères ne sont pas superposées, mais se succèdent en une charmante irrégularité, donnant ainsi à ce meuble de rangement une allure aérienne louable.

Et vous qui pensiez que sagesse rimait avec tristesse….

Ps : rendons à César… je ne suis pas à la génitrice de cette brillante idée, que mon dulciné Boucle d’Or soit ici remercié pour ce trait d’esprit

Florence Doudat : une vraie lumière

Pardonnez-moi pour cette entrée en matière bien peu subtile, mais qui a finalement le mérite de l’intelligibilité.

La tendance – crise et conscience environnementale, je suppose, obligent – étant de repenser nos habitus de consommations, j’avais envie de me pencher aujourd’hui les créations de Florence Doudat, qui réussit le pari de l’innovation dans la récupération.

Vous êtes vous jamais demandé ce que devenaient les affiches publicitaires une fois la campagne achevée ? Avec Florence, elles sont promises à une deuxième vie bien plus durable qu’un plan média ciblé. Forte d’une longue expérience comme styliste dans la presse écrite, Florence Doudat a toujours considéré la lumière comme une matière à part entière. Sensible à l’environnement comme à la fugacité des images publicitaires, elle s’essaie, avec un talent certain, à associer les deux et nous propose des luminaires directement créés à partir d’anciennes affiches détaillées et transformées pour nos intérieurs.

Lampe Urbaine

Lampe "Urbaine"

Le principe est relativement simple (mais il fallait y penser !) : après avoir sélectionné les supports papiers, Florence les consolide à l’aide de polyphane, une matière plastique bien connue des amateurs de loisirs créatifs pour rigidifier les matières fragiles. Ainsi solidifiés – et en même traîtés contre le feu, les affiches se transforment en d’élégants abats-jours aussi uniques qu’originaux

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La pléthore d’affichage publicitaire qui nous gouverne permettra indéniablement à Florence de disposer de toute la matière brute nécessaire pour donner libre court à son talent créatif multiple et varié, à l’image de ses collections. J’ai pour ma part un petit faible pour la quiétude bleutée du modèle “Escapade” et la naïveté bucolique de l’”Arrosée“.

Escapade nocturne

"Escapade" nocturne

Lampe Arrosée

Lampe "Arrosée"

Plus d’informations et collections disponibles sur le site
Florence Doudat Créations