
Vous l’avez peut-être remarqué, je ne suis pas totalement indifférente aux enjeux écologiques et environnementaux. Et pour peu que ces préoccupations investissent en sus la sphère culinaire, je ne peux que céder à l’enthousiasme !
Jusqu’à présent, les richesses cachées du bambou n’étaient principalement connues que des pandas et des amateurs de plantes cependant non dotés de la bienheureuse main verte tant ils sont foisonnants et faciles d’entretien.
Mais pourquoi se contenter d’un usage décoratif à l’état brut quand le bambou s’avère une matière première aux déclinaisons presque infinies? C’est peut-être ce que s’est dit Bruno Louis, un globe-entrepreneur très inspiré, lorsque, désireux de se lancer dans le design écologique, a fondé Ekobo en 2003. L’aventure est menée conjointement avec Simon et Renaud Crouzet, botanistes passionnées en charge des pépinières de la Bambouseraie, un vaste espace naturel tout entier dédié à la nature et au foisonnement des plantes, où, pour la petite histoire, fut tourné le cultissime Salaire de la Peur.

Quelques années ont passé, et Ekobo a désormais pu se faire un nom et une place dans le domaine des arts de la table à vocation écologique. La marque propose en effet plusieurs séries d’accessoires et d’ustensiles en bambou, entièrement réalisés à la main par des artisans du Vietnam, et répond à une charte éthique alliant engagement responsable – pas de pesticides, gestion raisonnée des emballages… – et investissement citoyen – bonne rémunération des artisans locaux, relations directes, attention aux traditions et aux savoir-faire ancestraux.

Les produits Ekobo, en plus de réussir à être à la fois éthiques et abordables, se caractérisent pas des formes simples, voire épurées, chaque création se déclinant en 12 coloris – 11 laques et un coloris “naturel” – qui permettent de laisser libre-court à toutes les inspirations, des plus monochromes au plus bigarrées !

Des saladiers aux assiettes creuses, en passant par les bols petits ou grands, Ekobo a investi la quasi totalité du champ des possibles culinaires…
Chaque produit porte même un petit nom – lequel, avouons-le, à défaut d’être toujours très heureux, sait se faire humoristique (à l’image du bol et de sa cuillère sobrement baptisés “Riso” et “To“).

J’ai pour ma part eu un vrai coup de cœur pour le porte-couteau “Mikoto”, car de très esthétique, il n’en oublie pas d’être à la fois ergonomique et pratique. Disponible en plusieurs tailles, il dispose d’un panneau supérieur composés de pics de bambou amovible qui permet de tenir fermement vos lames les plus affutées… un régal pour les yeux comme pour la sécurité !
