Osons la déco avec Castorama

catalogue-osons-la-deco-castorama

Castorama, ça vous dit bien quelque chose ?

Non content d’exceller dans l’univers du bricolage, le géant jaune et bleu qui a décidément plus d’une corde à son arc nous dévoile aujourd’hui même un catalogue flambant neuf, qui réussit le pari de proposer une décoration séduisante, abordable sans frôler le bas de gamme. On y navigue avec plaisir au gré de 7 univers qui ne sont pas loin de couvrir le spectre des tendances déco les plus remarquées.

Envie d’en savoir plus?

En cliquant sur ce petit lien, vous aurez accès à une mine d’idées, d’informations et de conseils pratiques pour (re)faire une beauté à votre intérieur…

Coup de balais

Voilààààààà, c’est finiiiiii

De retour au bureau, j’ai consacré ma journée de complète démotivation retour au labeur à nettoyer comme il se devait tout ce que mon ordinateur contenait de choses inutiles, à commencer par les 153 spams de ma messagerie, un vrai bonheur…

Forte de cette mise en jambe, j’en fus quitte pour réitérer l’opération en version légèrement plus salissante une fois rentrée dans mon doux foyer, qui eut le bon goût de me rappeler que j’avais inopportunément omis de libérer le réfrigérateur de denrées qu’une semaine de repos au frais avaient transformées en joyeux bouillon de culture.

Je vous ferai grâce des détails les plus sordides du film d’horreur alimentaire qui se joua dans ma cuisine, lequel me permit une nouvelle fois de remercier le ciel Brabantia pour la qualité de ses poubelles, je ne me lasse pas de la mienne

A Paris, comme, je le suppose, dans de nombreuses agglomérations, le fait de jeter ses déchets est un remue-méninge à soi tout seul, surtout quand on se penche sur la question de savoir si tel emballage a sa place dans la poubelle jaune (déchets recyclables, poubelle à valoriser en priorité !) ou dans le container vert (ce vulgaire contenant du tout-venant ordurier)…

Le tri sélectif à Paris ou l'imbroglio au quotidien

Avouons-le cependant, cette pratique aussi ludique que citoyenne comporte un dommage collatéral non négligeable : la propension à démultiplier les poubelles ou ce qui peut en tenir lieu. (je suis une grande adepte des sacs en papier pour les emballages, en dépit de leur absence totale de glamour).

Heureusement, les poubelles à tri sélectif se développent de plus en plus, même si continue de me demander pourquoi elles ne comportent généralement que deux compartiments alors que pas moins de quatre seraient nécessaires :

1 pour les déchets basiques (la fange de nos déchets),
2 pour les déchets recyclables (ceux que l’on est fier de jeter alors que nous ferions mieux de réfléchir à leur outrageux foisonnement),
3 pour le verre (hips),
4 pour le compost (à suggérer à votre copropriété/concierge comme engrais naturel pour les plantes du lotissement, vous m’en direz des nouvelles).

Admettons que l’on passe outre ce dernier, encore assez peu répandu dans les habitats collectifs urbains, il n’existe que de rares maques à pratiquer le trois-en-un :

L’Américaine Rubbermaid, avec son modèle en plastique qui gagnerait sans doute à faire quelques efforts esthétiques mais est tout de même plutôt originale avec sa forme en corole s’ouvrant, par pédale, sur trois compartiments colorés et amovibles, le tout pour une contenance globale honorable de 40 litres.

L’Allemande Hailo avec son modèle Trento öko trio disponible en plusieurs versions. Géométriquement irréprochable, cette poubelle teutonne ne fait pas de jaloux et révèle, toujours par pression de la pédale, trois seaux rectangulaires, eux aussi toujours colorés et amovibles, contenant chacun 11 litres.


Évidemment, si votre espace vous le permet, vous pouvez également accoler plusieurs grandes poubelles “classique” et les différencier par coloris !

« Dans ma chambre où il fait froid….

… Un mètre cinquante par trois » (ou à peu près)

Lecteur québécois, tu dois savoir à qui j’ai emprunté cette description pour le moins juste et amène de ma chambre à coucher… Ayant toujours déploré le trop faible écho de Jean Leloup Leclerc dans mes contrées hexagonales, je me permets de lui déclarer ici et en aparté mon admiration sans bornes.

Ma douillette tout autant que réduite chambre à coucher me permet d’expérimenter au quotidien le sens véritable de l’optimisation d’espace… et le défi, je vous l’assure, est de taille pour la personne peu organisée et encore moins ordonnée que je suis.

Pour joindre l’intellectuel utile à l’agréable, et parce qu’un livre n’est pas seulement une nourriture terrestre mais un bel objet, qui mérite d’être exposé, Presse Citron a inventé une série d’étagères encadrées à la manière des portraits de nos aïeux qui me plaît beaucoup. Il fallait y penser : pourquoi diable réserver aux seules photos le monopole d’un châssis ajouré ? Plusieurs modèles et coloris se mettent en cube pour mettre en valeur vos plus avouables lectures, il ne vous reste plus qu’à choisir le motif qui vous siéra le mieux…

Amie fille, toi qui aimes les bijoux de toutes formes et de toutes tailles, n’en as-tu pas assez de te disputer avec ta boîte à trésors et de retrouver chainettes et bracelets emmêlés à outrance, de préférence ces matins-là où tu as cru bon de ne pas entendre ton réveil à l’aube d’un rendez-vous important, d’une interview ? Menu, jamais à cours de jolies initiatives, a pensé à toi et te propose en remplacement de tes multiples boîtes un véritable arbre à bijoux sur lequel tu pourras suspendre toutes tes décorations préférées…

arbre-à-bijoux-menu

Rangement sympa et accessoire fonctionnel, l’équation est presque complète, il ne reste plus qu’à adjoindre à cet ensemble fort astucieusement et joliment agencé le point d’orgue de toute déco qui se respecte : un valorisant éclairage… Dans une chambre exiguë, trouver un emplacement convenable pour la lampe de chevet peut relever de la gageure… pour vous permettre de ne pas renoncer aux plaisirs de lire au lit, Catherine Grandidier, lumineuse designer de la marque Dix Heures Dix, a imaginé des tableaux lumineux blancs, rouges ou multicolores qui transforment les murs en puits de lumière et en œuvre d’art… Un plaisir des yeux à soi tout seul…

tableau-lumineux-dix-heures-dix-catherine-grandidier

Au (petit) coin!

Il ne vous aura sans doute pas échappé que le plus petit et le plus indispensable de notre intérieur est ces derniers temps un sujet de prédilection pour tous les amateurs de décoration. Je veux bien sûr parler de nos toilettes, qui, de la presse écrite aux médias audiovisuels en passant par les boutiques dédiées, sont immanquablement mis sous les feux de la rampe – une jolie ironie comme je les aime étant donné le caractère foncièrement intime de l’enjeu.

Si l’on en croit les spécialistes, cet engouement pour la décoration du petit coin tient au fait qu’il s’agit d’un des derniers espaces qui n’avait, jusqu’ici, que très modérément inspiré les designers… Lesquels se rattrapent au centuple, qu’il s’agisse des toilettes elles-mêmes ou des accessoires pour agrémenter l’apparence de cet espace rituel aux passages obligés nombreux.

Les conseils déco pour ce véritable centre névralgique de l’équilibre domestique pullulent sur la toile, et j’aimerais à titre personnel m’inscrire en faux contre une grave erreur opinion largement répandue selon laquelle les toilettes s’accommodent mal de teintes sombres.

un papier coordonné pour le summum du chic

Mes toilettes ont été très récemment entièrement parées de noir – sol et plafond compris -, et le résultat dépasse de très très loin mes espérances : agrémentée d’accessoires en acier chromé – qui sont à la couleur noire ce que l’anémone est au bernard-l’ermite : un très indispensable compagnon -, des toilettes toutes simples se transforment en un ravissant écrin postmoderne qui n’a rien à envier aux plus rutilants des lofts industriels relookés par un designer de renom. Pour parachever cette réussite, il ne me reste donc plus qu’à coordonner mon papier-toilette au gré d’une petite virée du coté de chez Renova !

Si je poussais la tentation jusqu’à vouloir sublimer absolument mes 1,5m² d’espace d’aisances, il va sans dire que je songerais sérieusement à investir dans une cuvette japonaise – car nul n’ignore que les Nippons sont sans doute les fabricants de toilettes les plus inventifs et les plus décomplexés du monde… Notons cependant que ce retard a largement tendance à être aujourd’hui rattrapé par l’Europe, et plus particulièrement par sa frange méridionale.

un siège de choix

C’est de l’autre côté des Pyrénées que sont en effet nées les toilettes Khroma, qui en dépit de ses consonances germaniques, sont bien un pur produit espagnol, fabriqué par le prince du sanitaire, j’ai nommé Roca. Ce que j’apprécie tout particulièrement dans ce modèle, ce ne sont pas tant les couleurs – néanmoins très élégantes et variées -, que la grande recherche qui a été faite en matière de texture – un habillage en mousse vient réchauffer la surface de la cuvette et le transforme en un confortable siège – et d’assise (si je puis me permettre une considération assez triviale… mais il s’agit bien de toilettes après tout).

l'œuf, la poule et le trône

La zone transalpine de l’Union n’est pas en reste elle non plus, avec Il Bagno, un modèle ovoïde très séduisant conçu par Stefano Giovannoni pour Alessi et commercialisé par le spécialiste suisse des sanitaires Laufen. Tout de céramique conçu, il est pourvu d’abattants avec ralentisseurs intégrés, il est doté d’un revêtement spécial breveté pour en simplifier l’entretien.

Et si vous rêvez, pour vos toilettes, d’une ambiance ludique et/ou décalée, vous ne serez pas en reste : pour transformer votre vespasienne en boudoir, optez pour le kit Toilet Spirit, composé d’un rouleau de papier peint imprimé, représentant un empilement de molletonneux rouleaux de papier rose en trompe l’œil et de deux portes-rouleaux en acier chromé sur lesquels vous pourrez ajuster deux – véritables cette fois – rouleaux de papier toilette ad hoc.

livré sans assistante

livré sans assistante déco

Si le côté berlingot de cette création pleine de fantaisie du très créatif Christophe Koziel est un peu trop sirupeux à votre goût, vous pouvez toujours vous tourner vers une valeur sûre (je ne dirais plus montante car leur succès est trop confirmé pour cela) du design français, en adoptant les papiers peints récréatifs des 5.5 Designers. Morpions, Mots Mêlés ou Labyrinthe, vous avez l’embarras du choix et la possibilité de customiser vos murs et de vous livrer à vos passe-temps de façade en multipliant les types de crayons et les couleurs… effet personnel et inédit garanti!

jeux interdits

Aux adeptes d’une décoration minimaliste qui fasse la part belle aux matières brutes et à la créativité de votre famille et de vos visiteurs, je propose pour terminer cette idée déco simple et amusante : passez grossièrement une sous-couche claire, disposez un pot de crayons de couleurs sur le réservoir de vos toilettes… et proposez ainsi à vous invités un livre d’or grandeur nature.

The final countdown : plus que 34 jours avant Noël

Ce que je préfère en période de fêtes, c’est l’Avent (et de fait aussi l’avant…), ces généreuses 4 premières semaines de Noël bien connues de nos petits pour les calendriers chocolatés qui portent son nom. Nos cousins germains – et une partie de nos compatriotes de l’Est – qui sont décidément des gens très bien célèbrent l’Avent d’une manière qui m’a toujours réjouie et dont j’impose immanquablement la tradition à tout mon entourage francilien : ils concoctent des petits gâteaux (les Plätzchen)offerts et dégustés en famille, entre amis ou au bureau. Et quand je dis concoctent je pèse mes mots, cette tradition est une quasi institution qui peut occuper des weekends entiers et mobiliser l’ensemble de la famille. Vous me direz que tout ceci est fort éloigné de toutes considérations décoratives, et bien détrompez-vous… Toute à ma fièvre de me livrer moi aussi bientôt à ces petites joies, je vous propose aujourd’hui en exclusivité une sélection d’ustensiles et d’accessoires culinaires qui vous permettront de détoner même derrière les fourneaux, et pourquoi pas de glâner ici et là quelques idées de cadeaux “utiles” et cependant réjouissants.

Les géniaux créateurs de Joseph Joseph ont ainsi imaginé, avec Nest8, un set composé d’un saladier, d’un bol mesureur, d’une passoire et de différentes cuillères mesures qui s’imbriquent les uns dans les autres.

mastrioschka de cuisine

mastrioschka de cuisine

Voici un astucieux et élégant tout-en-un qui trouvera sa place dans les cuisines les plus exiguës et vous permettra d’avoir sous la main tous les basiques indispensables aux repas de tous les jours.

Cuisiner rime avec enfourner, et j’ai souvent appris à mes dépends qu’il était difficile de concilier esthétique et fonctionnalité pour ce qui concerne les torchons et autres gants de cuisson. Tous ceux qui comme moi, se sont un jour brûlé les mains à tenter de sortir avec des torchons ou la manique en tissu réalisée en cours de technologie de 6e et qui a fait partie de notre premier trousseau de grande personne, partageront sans doute mon enthousiasme pour ce gant de cuisine Hotheads des Américains inventifs Fred en forme de grenouille, conçu pour résister à la chaleur et faciliter la prise en main de tous vos petits et grands plats.

Quoique peu à même de sublimer la fibre érotique qui sommeille en nous, le tablier de cuisine est cependant indispensable pour se prémunir de toutes les projections intempestives. Voici quelques années, j’ai reçu en cadeau un tablier en lin semblable à ce modèle Stonehenge de chez Libeco qui n’a depuis lors cessé de me satisfaire. Amateurs de cuisine ou maladroits impénitents, ce message vous concerne : le lin est résistant, facile d’entretien – il n’exige pas d’être repassé et se lave à haute température – et se trouve le tissu de prédilection de tous les défilés haute couture du moment… petit conseil supplémentaire : si décidément vous aimez à vous tacher, préférez le fort pouvoir couvrant des couleurs sombres…

Mais rentrons dans le vif du sujet de nos préparatifs culinaires : j’aimerais ici rendre hommage à deux accessoires foncièrement dispensables, mais qu’on ne saurait pourtant que trop s’enorgueillir de posséder… à condition qu’ils remplissent leur fonction première : briller et faire briller nos intérieurs, fussent-ils un banal plan de travail.

LA balance qu'il vous (me) faut

LA balance qu'il vous (me) faut

Je fais partie de ceux qui chaque année se promettent d’acheter enfin une balance de cuisine qui viendra suppléer mon verre doseur et m’évitera d’avoir à taillader ma plaquette de beurre en me livrant à de savantes soustractions lors de la confection de mes pâtisseries. Et comme chaque année, je me dis qu’il y a finalement une réelle poésie à personnaliser une recette au gré de mes souvenirs de primaire. Néanmoins, la balance électronique en métal chromé Uma que voici pourrait bien me faire changer d’avis : d’abord par son design très original, très caractéristique de Casa Bugatti, avec son large bol incurvé et amovible, ensuite, par sa technologie et notamment son système d’extinction automatique, idéal pour tous les distraits et mes mères de famille éparpillées…

Dans un registre similaire, j’en suis encore à casser noix et noisettes au marteau, ce qui me permet de me livrer à de longues parties de cache-cache avec les coquilles ou et les cerneaux, qui ne manquent jamais de prendre au moment de l’impact leur envol vers les recoins les plus improbables de la cuisine. Si je venais à ne plus prendre plaisir à ces petits amusements, j’opterais sans nul doute pour le casse-noix Drosselmeyer, qui a hérité de son origine suédoise solidité, fonctionnalité et raffinement. Il est si parfait qu’il conviendrait presque en seul objet de décoration, mais ce serait bêtement renoncer à un de ses atoûts : il a été spécialement conçu pour s’adapter à toutes les formes et toutes les tailles de fruits à coque.

J’espère que ce rapide tour d’horizon des utilitaires design de la cuisine aura réveillé votre fibre culinaire aussi bien que votre inspiration… A très bientôt pour un nouveau rendez-vous spécial Noël.

Entre ciel et terre

Du nouveau dans le domaine de l’adhésif… je sais, voici typiquement le genre d’expression galvaudée à force d’être réitérée, qui plus est pour ce qui concerne l’accessoire déco par excellence du moment*. (tu n’as pas deviné? rends-toi vite au bas de ce post pour connaîre la réponse)

Même si je ne suis pas, loin s’en faut, amatrice du genre, je ne rechigne cependant pas à reconnaître une idée intelligente et intéressante… c’est le cas pour deux nouveaux modèles fort sympathiques :

une marelle adhésive pour se dépenser malgré la pluie

une marelle adhésive pour se dépenser malgré la pluie

Avis aux âmes d’enfant – qui n’est pas bercé par la nostalgie réconfortante de l’école primaire…? -, voici une vraie trouvaille, le sticker marelle, simple, élégant, discret parce que dépourvu des inévitables fioritures dont la tendance vire de plus en plus sûrement à la surcharge…

C’est à Alaro et au talent fertile de sa créatrice Bérangère – qui réussira peut-être à me réconcilier avec les stickers – que nous devons cette marelle et innocente comme si elle venait d’être tracée à la craie… C’est en quelque sorte une idée de cadeau toute trouvée qui aura en plus le mérite de détacher petits et grands de la console pour les amener, mine de rien, à des jeux de plein air indoor…


le plastique c'est fantastique

le plastique c'est fantastique

Et si comme moi vous êtes un devenu Docteur ès taches à force de devoir réparer vos maladresses, ou si vous en avez assez de vous demander s’il faut oui ou non mettre du sel sur du vin rouge (la réponse est non), pourquoi ne changer de revêtement et opter pour le sticker tapis imaginé par les Invasions Éphémères, emmenées par la foisonnante et ravissante Sofia Antonovich ?

supprimez langle mort

supprimez l'angle mort

Ses arabesques florales lui confèrent un petit côté Laura Ashley tout à fait dans la tendance cocooning du moment. Composé de quatre panneaux triangulaires qui peuvent s’associer au centre de la pièce, il est aussi très élégant comme ornement d’angle, pourquoi pas dans une cuisine ou sous le porte-parapluie de l’entrée.

plus dinquiétudes....

plus d'inquiétudes...

Une véritable aubaine, quoi qu’il en soit, que ce tapis, pour tous les Pierre Richard en herbe ou en chair : il se nettoie à l’éponge, résiste aux griffes comme aux coups de talons, et ne risque pas de devenir une pouponnière à poussière.

*La réponse est : les adhésifs vinyles, plus couramment connus sous le vocable anglo-saxon de stickers. Petit aparté étymologique, sachez par ailleurs que le substantif adhésif est issu du latin adherare: être fermement attaché à quelque chose, et que le verbe anglais to stick serait issu d’un terme proto-indoeuropéen faisant référence à ce qui reste définitivement en place… intéressante nuance, n’est-il pas?

Ménagons-nous

des poubelles qui inspirent

des poubelles qui inspirent

Ce qu’il y a de frustrant à côtoyer au quotidien l’univers du design, c’est de déceler assez rapidement que, faute de bourse suffisamment approvisionnée, de place ou tout simplement de réel besoin, les mille et unes sémillantes inventions de la mode des objets restent pour la plupart hors de portée. J’ai par exemple récemment pris toute la mesure de la beauté fonctionnelle des poubelles Brabantia, en particulier des modèles Touch Bin qui depuis n’ont de cesse de me faire regarder avec un profond mépris ma ridicule poubelle en plastique. Malheureusement pour moi, celle-ci est encore en parfait état, et je ne suis pas si violente qu’il ne me vienne une pulsion mortifère à son égard. Mais quel effroi quand je la considère, avec son couvercle à pousser naturellement perméable à toutes les odeurs et les déchets collants. Et dire que j’ai été si heureuse lors de son acquisition, pour la première fois, j’avais le sentiment d’être en possession d’un réceptacle adéquat, vaste (30 Litres !) cylindrique, sobre enfin, qui me faisait rentrer dans la cours des grands en m’offrant de me livrer à des considérations sans fin sur les différentes marques de sacs poubelles et de ne plus me tenir à l’affût des sacs plastiques dont j’essaie par ailleurs de faire un usage des plus restreints, fausse bonne conscience environnementale oblige.

C’est donc avec une joie non dissimulée que j’ai désormais la possibilité de pallier ce manque en mesurant toute la nécessité qu’il y a à posséder une poubelle de salle de bain. Comme c’est un accessoire qui lui fait encore défaut, je n’ai pas à hésiter plus longtemps.

Cette note légère dissimule toutefois un vrai tourment intérieur pour l’amatrice d’entretien d’intérieur que je suis. Ne vous méprenez pas, j’ai évidemment plus de projets dans la vie que de vivre dans le ménage et les détergents, mais comme beaucoup, j’ai une petite tendance à la maniaquerie pour ce qui touche à la propreté, même si je ne prétends pas être irréprochable sur ce plan. Pour en revenir à mes tourments ménagers – qui rejoignent quelque peu mes difficultés au rangement rationnel de tout mon bazar -, je rêverais de renouveler intégralement tout ce qui peut participer de l’hygiène ménagère

Même cause et mêmes effets pour ce qui concerne la lessive… je n’ai pas à me plaindre puisque je dispose depuis peu d’un panier à linge sale tout à fait ravissant en bois et tissu qui serait parfait si sa qualité de fabrication relativement fantasque ne faisait se détendre les coutures pour le faire ressembler ressembler à son contenu : un amas de linge en désespérance. J’ai dans l’idée de doubler ce panier rudimentaire d’un second, plus solide sans doute – il n’y a pas que Brabantia dans la vie, visez un peu le modèle Vipp au design minimaliste irréprochable…

ceci n'est pas un thermos

ceci n'est pas un thermos

…Et de lui proposer une nouvelle destinée en le transformant en panier pour linge à repasser… car c’est bien joli de pouvoir cacher son linge sale, encore faut-il pouvoir faire de même une fois le linge propre et sec, tout le monde n’a pas la chance d’avoir une femme de ménage.

En dépit d’un équipement parfois lacunaire, j’essaie de tenir mon domicile à l’abri de la saleté. Je vous livre en bonus quelques petits trucs de nettoyage efficaces sans être trop agressifs pour l’environnement : vinaigre blanc (un grand classique) pour faire briller les chromes et éliminer le calcaire, et bicarbonate de soude pour blanchir l’émail. Toute la subtilité réside dans le fait de déposer la poudre en couche épaisse et de laisser agir quinze minutes avant de frotter et rincer. Résultat miraculeux garanti! Et pour la poussière, adoptez la glycérine : imprégnez votre chiffon de quelques gouttes de ce liquide un peu visqueux, la poussière est captée par le chiffon et vos meubles brilleront de mille feux. Si vous avez d’autres conseils de nettoyage ou des suggestions d’indispensables de l’entretien, n’hésitez pas à les laisser en commentaires!