Rangement et organisation étant au programme de ce mois de janvier, je n’ai pas pu m’empêcher de faire un rapide état des lieux des tâches à réaliser pour que mon intérieur puisse figurer en couverture de Homes & Gardens.
C’est en considérant ma cuisine que j’ai pris conscience du caractère foncièrement utopique de cette aspiration.
Comme toute cuisine parisienne qui se respecte, la nôtre est d’une superficie plus que réduite… Le génie inventif qui sommeille en moi tente de pallier cette exiguité à grands renforts d’amoncèlements plus ou moins audacieux. Prenant prétexte de mon intérêt pour la chose culinaire, je voue une véritable passion aux petits ustensiles de cuisine, ce qui me donne une raison valable de continuer à accumuler dans la pièce susmentionnée un fatras invraisemblable, qui me conforte dans l’idée qu’une cuisine aménagée a décidément de forts bons côtés.
Aujourd’hui, c’est la planche à découper intelligente des designers anglais Joseph & Joseph, passés maitres dans l’art des accessoires de cuisine ergonomiques et amusants. Amatrice – en toute humilité – de cuisine, je me dispute assez régulièrement avec mes légumes émincés qui, au choix :
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- s’enfuient sur le plan de travail
- retombent partout sauf dans la marmite
Joseph Joseph a pensé aux maladroit(e)s de mon espèce et ont conçu, avec Mark Sanders une planche en polyproylène dont l’aspect rappelle un peu celui de la pelle à neige. La légèreté n’est que la moindre des qualités de l’ustensile : ses rebords flexibles se replient pour nous permettre de transporter sans risque nos juliennes de légumes vers le récipient idoine. Il fallait y penser !
Et puisque que j’en suis aux confidences gastronomiques, je ne résiste pas au plaisir de vous présenter ma future sauteuse, mon antiquité ayant enfin !!!! rendu le manche l’âme, me permettant d’entamer le renouvellement longtemps fantasmé de ma batterie de cuisson.
Il n’y a certes rien que de très élémentaire dans ce modèle Medusa de chez Beka, mais il me fait de l’œil depuis un long moment déjà.
J’aime beaucoup les rivets qui tiennent le manche et le couvercle – reste à souhaiter qu’ils sont aussi solides que plaisants à regarder, c’était bien le point noir de sa défunte congénère. La bonne nouvelle avec Beka – en dehors de ses origines germaniques
– c’est que la marque a mis en place depuis quelques mois un label vert, fort singulièrement baptisé Eco-logic. Même si je ne suis pas complètement dupe de la dimension marketing de ce type d’appellation qui ne signifie certainement que le produit concerné soit sans incidence aucune pour l’environnement, je ne peux que louer l’initiative, qui atteste – en attendant mieux ? – que cette sauteuse ne contient pas d’acides perfluoro-octanoïques (rassurez-vous, on les désigne plus souvent par leur abréviation anglophone de PFOA), une substance chimique couramment utilisée dans la fabrication de produits ménagers et qui pourrait s’avérer néfaste pour notre santé aussi bien que pour la nature.
Et pour parachever en beauté cette exaltante acquisition, je vous propose cette petite création, fruit de mes apprentissages graphico-numériques. Enjoy !


