Etagères débridées…

Ibride

Ibride est une marque française qui a le vent en poupe tout autant qu’elle porte bien son nom, elle qui rend un hommage appuyé à la gent animale, notamment avec sa collection de meubles design en forme de bestiaire.

Bien que n’étant pas nécessairement une fervente amatrice du mélange des genres – cela a un peu trop tendance à me rappeler les trophées de chasse -, je n’en suis pas moins admirative devant la réussite de ces créations qui réussissent le pari de reproduire avec une étonnante acuité les lignes vivantes des animaux dont elles s’inspirent tout en proposant des meubles pratiques et élégants, capables de s’adapter à presque tous les intérieurs.

bibliothèque ourse junior ibride

J’ai eu un coup de cœur tout particulier pour les jolies bibliothèques “ourses”, sensible que je suis à leur aspect “3D“, venant donner du volume à la pièce sans pour autant être outrancières ni oppressantes. Ces inoffensifs mammifères en bois stratifié seront certainement ravis d’accueillir tous les imagiers de nos chers petits, à moins que nous ne préférions leur réserver l”exclusivité de nos Pléiades.

bibliothèque Ibride ourse junior

Les Marinières de la Boutique du rangement

mariniere boutique du rangement

Pourquoi cantonner la marinière dans son rôle de must have vestimentaire? Les jolies rayures n’ont en effet pas leur pareil pour faire souffler un vent de bonne humeur voyageuse sur la déco, à l’instar de la gamme éponyme, déclinée par la Boutique du Rangement.

Rien de tel pour donner de l’allure (voire un esprit JPG ?) au contenant, comme au contenu, de nos placards. J’aime tout particulièrement le sac à linge, très réussi avec ses hanses rouges vifs, qui pourrait tout aussi bien être revu et corrigé en sac de voyage – les miens, certainement, ne sont pas aussi chics !

sac à linge marinière

Le printemps arrive, on sent presque l’appel du large !

Madaket : mobilier chic pour graines de style

madaket Je n’ai pas assez de mains pour applaudir autant qu’il le faudrait l’inspiration et le talent d’Albane de Sigy-Cromback, qui a créé avec Madaket une ligne de mobilier en bois pour enfant dont l’élégance n’a d’égale que sa capacité à s’adapter aux besoins si particuliers de nos chers petits, surtout lorsqu’il s’agit de leur parler rangement… Chez Madaket, les lignes sont délicates, sans jamais oublier ce petit soupçon d’originalité qui confère à chaque produit sa praticité discrète et son charme ravissant. J’aime tout particulièrement la bibliothèque basse, et ses compartiments de différentes tailles, séparés par de mini cloisons interrompues qui aèrent intelligemment le meuble… bibliothèque madaket Dans le même registre, le coffre à tiroir mérite également le détour!

petits TOPOS sur le rangement…

Je vous touchai hier quelques mots de mon invraisemblable propension à l’accumulation, qui a pour conséquence – et ce en dépit des bonnes résolutions que je prends plusieurs fois par an – de transformer mon bureau en dépotoir champ de batailles où papiers, carnets, stylos, clef usb, babioles, perles, to do lists auxquelles je ne me tiens jamais se chevauchent en un joyeux n’importe quoi.

En dépit de mes réels efforts, il semblerait que je sois atteinte de désordréite aiguë, un mal que je croyais, les ans passant, incurable…

… C’était sans compter sur la créativité des designers de Pulpo que j’aime décidément beaucoup, qui a imaginé rien que pour moi un panneau de rangement qui se fixe au mur, et sur lequel viennent se fixer des casiers triangulaires qui accueilleront tout l’indispensable superflu qui a tendance à nous faire trop souvent oublier de quelle couleur est notre espace de travail.

Malin, ludique, astucieux et élégant, Topos réunit toutes les qualités! Mais aussi quelques défauts : pour l’irrécupérable dissolue (pour en rester à un registre châtié) que je suis, ce n’est sans doute pas moins de cinq panneaux qui seraient nécessaires pour rendre mon bureau présentable… sans compter que chaque panneau n’est malheureusement livré qu’avec trois casiers, les autres demandant un investissement supplémentaire (et, certes, un choix de coloris un peu plus étendu).

Petite suggestion à nos amis de chez Pulpo : merci de penser à éditer Topos en version waterproof, ma salle de bain vous en serait reconnaissante !

Commodités

Il est certains meubles dont la seule dénomination suffit à exhaler un gentillet parfum suranné : prenez le buffet, ou la commode, ne vous vient-il pas directement en tête l’image d’un bahut de campagne fermement campé sur ses quatre pieds, aussi robuste que peu enclin aux facéties du design?

Le fabricant italien Selettienvoie promener cette odeur de désuétude, avec ses commodes ludiques Trip, qui associent au classicisme de la forme l’audace du graphisme et de la couleur.

La version multicolore, à rayures ou à pois, pourra faire merveille dans une chambre d’enfant …

La commode Map, quant à elle trouvera sa place dans des intérieurs contemporains, avec ses lignes reprenant le tracé des villes nord américaines.

Et pour ceux qu’un peu de facétie visuelle n’arrête pas, la version pied de poule est tout indiquée!

La Bibliothèque Verte

Point de rubrique consacrée à la littérature pour enfant (d’ailleurs j’étais à titre personnel bien davantage adepte de la bibliothèque rose, mais je suis une fille après tout), néanmoins, la Bibliothèque Collect du designer Ole Jensen, éditée par Normann Copenhagen ne pouvait pas ne pas m’inspirer ce petit clin d’œil aux grands classiques de nos lectures enfantines.

Cette bibliothèque en pin aux lignes géométriques n’est pas sans rappeler, par sa forme, un certain arbre au feuillage persistant que nous décorons au moment de Noël.

Rien d’étonnant, cette création originale nous venant tout droit des latitudes scandinaves où le conifère n’est rien moins qu’abondant et valorisé.

Dotée de nombreux compartiments de rangement, elle peut certes interpeler par un coloris volontairement osé, en tout cas pour un meuble de rangement. Mais c’est sans doute aussi cette hardiesse qui lui confère une grande partie de son intérêt et de son charme, outre bien sûr son aspect sylvestre et sa composition naturelle.

Avec elle, aucun doute, vos petits se découvriront une véritable prédisposition pour l’ordre et le rangement, même si vous aurez sans doute envie de la garder pour votre salon…

Enfin un meuble de rangement à la mesure de mes capacités

Si vous me faites l’honneur de suivre ce blog, vous avez peut-être remarqué que je compte au rang de mes innombrables très rares défauts celui d’être dérangée. je ne parle pas de mon état mental (quoique), mais de mon incapacité chronique et sans nul doute congénitale à m’organiser, et par tant, à ranger dignement et efficacement mes affaires.

Cette fâcheuse tendance à transformer tout espace – de préférence étroit – en capharnaüm se double du péché de dissimulation : au lieu de chercher à me corriger, je préfère largement donner le change en entreposant l’équilibre précaire de mon désordre dans un espace clos et dissimulé aux regards extérieurs, à l’image du placard secret de Monica dans un épisode de Friends (voir saison 8, épisode 14 pour plus de précisions), qui m’avait, allez savoir pourquoi, tout particulièrement touchée.

Aujourd’hui, je pense avoir déniché un meuble de rangement susceptible d’accueillir plusieurs semaines de fourbi de mon cru, et ceci grâce au coffre de rangement Chest’r conçu par la marque belge Trade Winds.

Élégant, spacieux, robuste et raffiné, , il est tout simplement idéal pour faire place nette et entreposer tout ce qui se range et gagne à ne pas être exposé aux regards extérieurs. Sans compter qu’il est très moderne, sous ses airs bien sages : le fond et le couvercle sont en bois, le cadre en fibre de verre et les éléments latéraux en acrylique… pour une étanchéité associée à la garantie d’une noble solidité.

Comment ça c’est un meuble de jardin ?

Ah oui, je n’avais pas remarqué… mais n’est-il pas de bon ton et à la mode de détourner allègrement les usages des choses ? Avec ses lignes sobres et intemporelles, je trouve au contraire qu’il ne dépareillerait ni dans une chambre, un bureau ou une salle de bain… Et ses proportions honorables en font par ailleurs un siège d’appoint tout trouvé.

poids : 30 kg
prix : 1150 euros – mais des années de rangement et la paix des ménages (sans mauvais jeu de mots) en perspective
bonus track : nombreux coloris disponibles

Résolument organisée

Trêve de plaisanterie, voici 2009 désormais bien lancé. Même si je rechigne à prendre des résolutions que je n’arriverai pas à tenir, j’aimerais placer cette nouvelle année sous le signe d’un accomplissement qui me fait bien cruellement défaut : celui de l’organisation.

Je porte une croix sans doute communément partagée : j’ai toutes les peines du monde à demeurer ordonnée, et il me semble qu’au fil du temps, ce défaut s’aggrave. Je déborde du même coup d’astuces sans cesse réinventées pour donner le change : je suis ainsi passée maîtresse dans l’art de savamment dissimuler papiers urgents et autres factures au fond d’un placard, dans ce genre de subtile cachette dont on se dit : “je vais mettre ça là comme ça je saurai où il est”, et qu’on s’empresse de reléguer aux portes de l’oubli.

Je vous assure que je caricature à peine.

Bref, cette année, la Julie nouvelle est arrivée, je m’y engage, ma vie ne sera plus une course effrénée contre le chaos. Toute investie de cette sincère bonne volonté, je m’intéresse assez logiquement de près à tout ce que la déco peut proposer de meubles de rangement.

Bibliothèque Broox pour en finir avec le Bronx

Bibliothèque Broox pour en finir avec le Bronx

Ma chasse au trésor m’a tout droit conduite sur les traces de Desalto, dont j’aime assez les lignes sobres et rectilignes. Dernière trouvaille en date, une bibliothèque murale à structure articulée ajustable en fonction de la taille des ouvrages que l’on souhaite y entreposer ou de la hauteur des murs.

Imaginée par le designer italien Denis Santachiara, qui n’en est pas à son coup d’essai en matière de créations originales et élégantes – allez voir son site, lui-même originalement élaboré, qui présente une petite partie de son foisonnant ouvrage) – cette bibliothèque peut aussi bien servir d’étagère simple pour mettre en valeur nos petits et grands bibelots, mais aussi – tant que nous y sommes – pour ranger idéalement tout ce qui relève des dossiers et de la paperasserie.

A présent que j’ai trouvé de quoi motiver le tri nourri de tout ce qu’il y a de superflu dans mes classeurs à levier, il me restera à m’attaquer à ce qui fait le désespoir des tables basses : la presse écrite. Je fais partie de ceux qui les entassent joyeusement sous icelle, pour le plus grand bonheur de nos chats qui prennent un grand plaisir à massacrer mes magazines féminins préférés ma collection d’Alternatives internationales.

J’ai longtemps considéré le porte-revue avec un certain mépris, considérant ce dernier comme l’évident apanage du mauvais goût. Mais j’étais jeune et vierge des réalités du monde de l’écrit, des tentations divertissantes au moment de prendre le train, de l’attachement que l’on peut porter aux journaux dont l’encre reste sur les doigts aussi sûrement que son papier jaunit. Aujourd’hui, je n’ai plus tout à fait la même radicalité de jugement pour cet obscur objet du loisir. Cela ne résoudra pas le problème de l’inclinaison naturelle des griffes félines pour l’interdit, mais je me verrais assez disposant allègrement les journaux que je renâcle à jeter dans le porte revues tout cuir de la marque Midipy, qui avec ses anses et sa fermeture coulissante relève davantage du sac à main hype que de la corbeille à fourbi.

Cocorico de mise pour cette jolie marque qu’est Midipy (rénées?), installée aux confins du sud-est hexagonal et qui remet au goût du jour les savoir-faire régionaux avec des collections en cuir et laine, fabriqués à la main et totalement exempts de rusticité affectée.

De votre côté, qu’en est-il des vœux pieux bonnes résolutions pour 2009 ?

« Dans ma chambre où il fait froid….

… Un mètre cinquante par trois » (ou à peu près)

Lecteur québécois, tu dois savoir à qui j’ai emprunté cette description pour le moins juste et amène de ma chambre à coucher… Ayant toujours déploré le trop faible écho de Jean Leloup Leclerc dans mes contrées hexagonales, je me permets de lui déclarer ici et en aparté mon admiration sans bornes.

Ma douillette tout autant que réduite chambre à coucher me permet d’expérimenter au quotidien le sens véritable de l’optimisation d’espace… et le défi, je vous l’assure, est de taille pour la personne peu organisée et encore moins ordonnée que je suis.

Pour joindre l’intellectuel utile à l’agréable, et parce qu’un livre n’est pas seulement une nourriture terrestre mais un bel objet, qui mérite d’être exposé, Presse Citron a inventé une série d’étagères encadrées à la manière des portraits de nos aïeux qui me plaît beaucoup. Il fallait y penser : pourquoi diable réserver aux seules photos le monopole d’un châssis ajouré ? Plusieurs modèles et coloris se mettent en cube pour mettre en valeur vos plus avouables lectures, il ne vous reste plus qu’à choisir le motif qui vous siéra le mieux…

Amie fille, toi qui aimes les bijoux de toutes formes et de toutes tailles, n’en as-tu pas assez de te disputer avec ta boîte à trésors et de retrouver chainettes et bracelets emmêlés à outrance, de préférence ces matins-là où tu as cru bon de ne pas entendre ton réveil à l’aube d’un rendez-vous important, d’une interview ? Menu, jamais à cours de jolies initiatives, a pensé à toi et te propose en remplacement de tes multiples boîtes un véritable arbre à bijoux sur lequel tu pourras suspendre toutes tes décorations préférées…

arbre-à-bijoux-menu

Rangement sympa et accessoire fonctionnel, l’équation est presque complète, il ne reste plus qu’à adjoindre à cet ensemble fort astucieusement et joliment agencé le point d’orgue de toute déco qui se respecte : un valorisant éclairage… Dans une chambre exiguë, trouver un emplacement convenable pour la lampe de chevet peut relever de la gageure… pour vous permettre de ne pas renoncer aux plaisirs de lire au lit, Catherine Grandidier, lumineuse designer de la marque Dix Heures Dix, a imaginé des tableaux lumineux blancs, rouges ou multicolores qui transforment les murs en puits de lumière et en œuvre d’art… Un plaisir des yeux à soi tout seul…

tableau-lumineux-dix-heures-dix-catherine-grandidier

Patère Noster

Saviez-vous que la patère qui nous sert si opportunément à suspendre nos vestes et manteaux, nous épargnant ainsi le douloureux encombrement de nos placards – cela étant toujours par trop occupés – doit son nom à sa ressemblance – en termes de forme – à un petit plat creux éponyme, qui, dans l’Antiquité, servait à recueillir les offrandes ?

Si vous faites partie de ceux que la différence entre le portemanteau et la patère susmentionnée interpellent, voici donc un élément de réponse : littéralement, le portemanteau désigne l’ensemble du dispositif, plus prosaïquement la barre en tant que telles, les patères étant l’ornement permettant d’y accrocher vos effets. J’en conviens, les évolutions en matière de formes et de matières peuvent plus que jamais prêter à confusion.

Toute considération étymologique mise à part, je me convaincs tous les jours un peu plus de la formidable utilité de ces accessoires, en étant dépourvue et à présent que la bise est venue, j’ai toutes les peines du monde à dénicher, pour mon manteau, un emplacement qui lui permette d’être tout à la fois facile d’accès et de ne pas embouteiller l’espace…

Rien ne me désole plus que d’assister à l’errance statique de mon trois-quart sur une chaise ou un fauteuil, qui suffit à détruire tous mes efforts à faire de mon chez-moi un espace ordonné… si ce n’est de devoir le remiser dans mon armoire, et de me livrer à la double quête et du cintre, et de l’espace idoine qui ne le fera pas ressembler à un tas de chiffons lors de ma prochaine sortie.

Bref, en un mot comme en cent, je suis mûre pour l’achat d’un portemanteau digne de ce nom.

C’est Umbra qui remporte sans doute la palme du plus astucieux portemanteau – ce qui ne l’empêche d’ailleurs pas d’être également très élégant – avec son modèle Flip en bois muni de crochets rétractables. Moi qui préfère apprécie une décoration simple et épurée, je ne pouvais pas rester insensible à cet exemplaire élégant, qui donnera du style à toutes les entrées.

Le problème, c’est qu’il est de nos jours rare de sortir uniquement muni de sa seule pèlerine. Couvre-chefs et autres bonnets mis à part, il est plutôt rare de ne pas transporter avec soi une armada d’indispensables accessoires téléphoniques et autres besaces qui tiennent plus de la hotte que de l’aumônière, y compris les vôtres messieurs, si si. Calligaris pallie cette éventualité et nous permet, avec le portemanteau étagère en bois et acier Lanscape, de recueillir tout ce dont vous ou vos convives auront à se délester avant de franchir votre seuil. L’étagère est d’une profondeur de 25 cm, détail confortable et je l’imagine savament étudié… Quant aux lignes, elles sont à l’image même de la marque italienne : raffinées, soignées, admirables…

Pourtant cette fois, c’est vers Paolodesign et ses mini portemanteaux Teddy que mon intérêt se porte. Nul doute que cette craquante frimousse ursine et ses accueillantes pattes auront le don d’apporter leur petite dose de bonne humeur aux journées les plus austères. Je tiens d’ailleurs à profiter de cette tribune pour m’insurger ouvertement contre le fait que ces portemanteaux – une des déclinaisons de toute une série animalière fantaisie – soient dans l’imaginaire collectif exclusivement réservés aux moins de 13 ans. Je ne vois vraiment pas pourquoi l’innocente facétie n’aurait pas sa place également dans le monde les pièces des adultes, non mais !