C’est l’été, entre torpeur et vacances, je me sens un devoir de vous proposer un peu de culture déco en lançant une grande série ludo-éducative :
” Toi aussi découvre l’histoire qui se cache derrière une marque “.
Aujourd’hui, penchons-nous sur la marque Vipp, un bonheur de design scandinave aux origines danoises bien ancrées… Saviez-vous que cette marque de prestige (si vous ne me croyez pas je vous laisse le soin de compulser les prix) devait son existence à un simple salon de coiffure ?
Non ?
Chouette, vous vous coucherez avec le sentiment d’avoir gagné votre journée !
L’objet phare de Vipp, celui par lequel la notoriété arrive, c’est la poubelle, or, ladite poubelle fut inventée le jour ou Madame Vipp, coiffeuse de son état, sollicita son métallurgiste de mari pour qu’il fabrique la poubelle de sa future enseigne.
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[La scène se passe au Danemark, en 1939]
[Madame Vipp (de son vrai nom Marie Nielsen)] — “Dis-moi Holger, elle en est où cette poubelle? Comment veux-tu que je me fasse une clientèle si le sol de la boutique reste est couvert de cheveux ?
[Monsieur Vipp alias Holger Nielsen] — (Elle m’agace avec ses histoires de poubelle, je suis tourneur fraiseur moi, pas Géo Trouvetou…) [tout haut] J’y travaille mon ange, j’y travaille !…
(Note de l’Auteur : les dialogues et le contexte sont purement fictionnels. Toute ressemblance avec des faits existants ou ayant existé ne serait que pure coïncidence.)
La poubelle en question eut un succès immédiat et foudroyant auprès de la clientèle, marquant le début du succès et de la renommée pour M. Nielsen et sa création qu’il baptise “Vipp“, verbe danois signifiant “basculer”, en référence au mécanisme à pédale.
La fabrique prend de l’ampleur, mais le modèle évolue peu, gardant à cœur de conserver des lignes carrées adoucies par des angles arrondis…
Son second succès commercial, Vipp le doit à la fille cadette des Nielsen, qui reprit l’entreprise à la mort de Monsieur, et décida de proposer les poubelles aux particuliers – jusque là, seuls les professionnels y avaient accès.
Aujourd’hui, on n’arrête plus la marque : après le lancement de sa collection de linge de maison en 2006 – les serviettes en coton et fibre de bambou – ce sont les accessoires pour la salle de bain qui ont le vent en poupe… Le design reste caractéristique, mais la palette (y compris graphique) se diversifie, et il est à parier que la petite marque danoise nous réserve d’autres surprises pour les saisons prochaines…
Serais-je victime d’une malédiction sanitaire ? c’est bien inconsciemment que les derniers posts en date sont consacrés à une thématique commune





